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Dijon : pas d'expulsion immédiate pour les occupants des Jardins de l'Engrenage

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Par , , France Bleu Bourgogne

Une trentaine de personnes sont venues soutenir les militants du jardin de l'Engrenage à Dijon. Une nouvelle audience se tenait ce vendredi 15 janvier devant le tribunal de Dijon, concernant l'expulsion des occupants du bâtiment avenue de Langres. La décision sera rendue le 19 mars prochain.

Rassemblement de soutien aux occupants des Jardins de l'Engrenage à Dijon, ce vendredi 15 janvier 2021 devant la cité judiciaire.
Rassemblement de soutien aux occupants des Jardins de l'Engrenage à Dijon, ce vendredi 15 janvier 2021 devant la cité judiciaire. © Radio France - Olivier Estran

Un rassemblement s'est tenu devant le tribunal de Dijon ce vendredi 15 janvier 2021 au matin. Une mobilisation pour soutenir les militants du jardin de l'Engrenage à Dijon. Une nouvelle audience s'est déroulée ce matin au tribunal de Dijon. Pas d'expulsion dans l'immédiat pour les militants qui occupent cette maison avenue de Langres à Dijon. Le collectif s'est installé depuis l'été dernier pour dénoncer un nouveau projet immobilier.

Les militants ont tenu un stand devant le tribunal, le temps de l'audience
Les militants ont tenu un stand devant le tribunal, le temps de l'audience © Radio France - Olivier Estran

Réponse de la justice le 19 mars

Début novembre, un premier jugement avait ordonné l’expulsion des terrains et la destruction des potagers. La ville a vendu le terrain a un promoteur immobilier et elle réclame toujours l'évacuation des lieux. Deux personnes occupent toujours la maison, qui se trouve au beau milieu d'un vaste terrain de presque un hectare et demi. Tout cela est voué à la destruction pour faire place à la construction de trois cents logements

Guillaume, l'un des occupants avenue de Langres à Dijon.

Un combat idéologique pour les occupants

Mais pour Guillaume, l'un des occupants de cette maison, pas question de lâcher, cette occupation c'est une façon d'ouvrir le débat sur la société que l'on souhaite demain. "On voit qu'au niveau local les acteurs politique et économiques veulent faire comme avant, mais le monde d'avant c'est fini! Ce qu'on veut c'est ouvrir le débat parce que les Dijonnais.e.s sont conscient.e.s de la situation et du fait qu'on ne reviendra pas au monde d'avant."

L'avocat de la ville de Dijon estime lui, que l'occupation de cette maison bloque le début des travaux. Il dénonce l'installation d'une ZAD. Les militants écologistes invitent les Dijonnais à leur rendre visite ce dimanche sur place de 11 à 17 heures, pour leur expliquer leur projet.

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