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Faits divers – Justice

À La Rochelle, la SNSM apprend aux plus petits à sauver des vies

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Par , France Bleu La Rochelle

La SNSM a organisé mercredi 7 août une après-midi de prévention aux risques en bord de mer. L’atelier, destiné aux 7-12 ans, a attiré une trentaine d’enfants, accompagnés de leurs parents.

Une secouriste apprend aux enfants à effectuer un massage cardiaque
Une secouriste apprend aux enfants à effectuer un massage cardiaque © Radio France - Hortense Chauvin

La Rochelle, France

Après Saint-Malo, Le Croisic ou encore Les Sables-d’Olonne, c’est à la Rochelle, sur la plage des Minimes, que la SNSM a fait escale mercredi dans le cadre de sa campagne de sensibilisation aux risques en bord de mer. Pour la deuxième édition de cette opération nationale, l’association a mis en place plusieurs ateliers, destinés à apprendre aux enfants à identifier les risques en milieu marin et savoir réagir en cas d’urgence : quiz sur le secourisme, apprentissage des gestes de premier secours, simulations de massage cardiaque… 

Les enfants en PLS, les parents en pleines révisions

« L’idée, c’était de donner aux 7-12 ans des clés pour qu’ils puissent se servir des gestes qui sauvent toute l’année », synthétise Julia Tourneur, coordinatrice de la tournée. Les 7-12 ans, mais pas seulement : «on voulait aussi sensibiliser les parents aux dangers liés à la baignade, au soleil et au vent », ajoute-t-elle. Pendant que les petits s’entraînent à placer leurs camarades en position latérale de sécurité, leurs parents en profitent pour réviser.

Les enfants apprennent à placer une victime en position latérale de sécurité - Aucun(e)
Les enfants apprennent à placer une victime en position latérale de sécurité - Hortense Chauvin

Tous en sont persuadés : il n’est jamais trop tôt pour apprendre les gestes de premiers secours. « Ce n’est pas compliqué, mais il faut connaître ces gestes, car on peut en avoir besoin à tout moment », soutient Braïm, venu encourager son petit-fils. Il se souvient : « Quand j’avais treize ans, j’ai sauvé quelqu’un de la noyade en risquant de me noyer avec lui ! » «Plus on commence petit, mieux c’est », abonde Etienne, 40 ans. 

Reportage - Opération mini-sauveteurs de la SNSM

Se concentrer sur les gestes et ne pas trop rentrer dans les détails

Malgré leur jeune âge, les enfants écoutent attentivement les explications des secouristes. « Parfois, c’est un peu compliqué avec les plus petits, mais en règle général ils arrivent à comprendre », assure l’un des sauveteurs. L’essentiel est de se mettre à leur niveau : « _il faut juste choisir les bons mots_, imager, se concentrer sur les gestes et éviter de trop rentrer dans les détails », confirme Estelle, qui anime un atelier sur la réanimation cardio-pulmonaire. Un peu hésitants au début, les enfants se prêtent rapidement au jeu, défibrillateurs en main. « C’est que du bonheur de les former ! », se réjouit Julia Tourneur. 

L'animation a attiré une trentaine d'enfants et leurs parents sur la plage des Minimes - Radio France
L'animation a attiré une trentaine d'enfants et leurs parents sur la plage des Minimes © Radio France - Hortense Chauvin

Une fois les ateliers terminés, les enfants repartent avec leur diplôme de mini-sauveteur en poche. « C’était super, trop amusant ! », résument Titouan et Morgan, huit ans et demi. Léa, huit ans, partage leur enthousiasme, même si elle confesse avoir eu quelques difficultés à réaliser l’exercice du massage cardiaque : « au début, c’était facile, mais après c’était très difficile, je n’avais plus beaucoup de force et j’étais essoufflée ! ». Malgré ces difficultés, l’atelier aura eu le mérite de susciter des vocations : sa petite sœur Lilou, six ans, souhaite désormais devenir sauveteur en mer.