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A Saint-Nazaire, le service d'accueil des urgences déjà saturé

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

Le Centre hospitalier de Saint-Nazaire tire la sonnette d'alarme. Depuis plusieurs semaines, le service d'accueil des urgences est confronté à une très forte activité, qui provoque des difficultés dans l'accueil des patients. En cause, les vacances, et la lutte contre l'épidémie de covid-19.

Hôpital de Saint-Nazaire
Hôpital de Saint-Nazaire © Radio France - Anne Patinec

Les urgences de l'hôpital de Saint-Nazaire frôlent la saturation. C'est pour cela que le Centre hospitalier de Saint-Nazaire (CHSN) alerte, ce jeudi, sur les "difficultés" qu'il rencontre pour "orienter les patients nécessitant une hospitalisation". Comme chaque année, la tension se fait sentir notamment sur l'accueil des urgences. Cet été pourtant, la situation est particulièrement difficile à tenir

Crise épidémique du covid-19

Il fallait s'y attendre, selon le CHSN. L'été, la forte affluence sur le littoral provoque déjà une saturation, car il est plus difficile d'accueillir tous les estivants. Et l'hôpital avait prévu le coup ; maintien total des capacités d'accueil, renforts. Mais malgré les efforts, "cette situation déjà connue les étés précédents est malheureusement majorée cette année", relève le CHSN. En effet, à l'afflux de touristes, très important sur le littoral, s'ajoute le manque de moyens humains. Difficile de recruter, aussi, quand une grande partie des  personnels médicaux sont aussi mobilisés dans la lutte contre le covid-19.

Certains médecins généralistes n'ont pas trouvé de remplaçants cet été, donc nécessairement leurs patients doivent se réorienter. Certains d'entre eux viennent aux urgences

L'accueil des urgences connaît en ce moment des pics de 230 passages par jour, au lieu d'une moyenne de 100. La tendance est claire, par rapport à 2019 et 2020 : le nombre de passages hebdomadaires a atteint plus de 1 600 la semaine dernière, contre moins de 1.400 l'an dernier. Le service se voit contraint aussi à prendre en charge 70 patients par jour, alors qu'il y a de la place pour environ 30 personnes, avec les moyens et l'espace disponibles. 

Eviter d'encombrer les urgences

"Certains médecins généralistes n'ont pas trouvé de remplaçants cet été, donc nécessairement leurs patients doivent se réorienter. Certains d'entre eux viennent aux urgences", relève le directeur de l'hôpital, Julien Couvreur. Il note aussi  "l'afflux de population sur la zone cet été, probablement plus important que les étés précédents avec la limitation des déplacements à l'étranger notamment".

"Il faut bien que les gens sachent qu'il ne faut venir aux urgences, que si vous êtes adressé par un médecin, que ce soit votre médecin traitant, un médecin de garde, ou bien qu'au minimum, vous ayez validé l'intérêt de votre consultation aux urgences par un appel au 15", rappelle le Dr Rachid Yousfi, chef des urgences.

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