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A Thonon, cinq Haut-Savoyards jugés pour avoir violenté des femmes à la sortie d'une discothèque en Suisse

Ce mardi débute le procès d'une agression sauvage qui a eu lieu à Genève le 8 août 2018. Une des victimes est restée dans le coma pendant plusieurs jours.

Palais de justice de Thonon
Palais de justice de Thonon © Maxppp - maxppp

Un procès de la violence gratuite a lieu au palais de justice de Thonon-les-Bains. Les faits ont eu lieu au Petit Palace, discothèque de Genève. Le 8 août 2018, à la sortie de l'établissement de nuit, cinq femmes -une Française et quatre Suissesses- ont été sauvagement agressées par cinq hommes originaires du Chablais.

Grièvement blessées et notamment défigurées, les victimes souffrent toutes d'importantes séquelles. Peu après l'agression, cinq jeunes hommes d'une vingtaine d'années, originaires d'Evian et Thonon, sont arrêtés. Trois sont placés en détention provisoire, deux comparaissent libres. Comme il n'y a pas d'accord d'extradition avec la Suisse, ils sont jugés à Thonon.

Un déchaînement de violence

Tout aurait commencé par des mots déplaisants lancés à la victime Française, une mère de famille Haut-Savoyarde de 34 ans qui, pour une fois, sortait avec ses copines de travail. Vers 4 heures du matin, à la sortie de la boîte la nuit, alors qu'elle attend ses collègues, la jeune femme est prise à partie par un des prévenus, vite rejoint par ses quatre copains de virée. 

Rapidement la situation dégénère, les coups arrivent, les cris de la victime aussi. Ses amies se précipitent pour lui porter assistance. Et là, une violence inouïe, sauvage, se déchaîne, ainsi que le rapportent de multiples témoignages. Coups de poings, de pied, de béquilles également . 

Des clients parviennent à faire fuir les agresseurs et à secourir les cinq femmes au sol, défigurées et inconscientes. L'une d'elle dans le coma, restera plusieurs jours entre la vie et la mort. Au lendemain du drame, une très vive émotion et l'indignation se sont exprimées dans la population Genevoise.

Stress post-traumatique

Aujourd'hui, plus d'un an et demi après les faits, les cinq victimes souffrent de stress post-traumatique, et de diverses lésions irréversibles. Quant à leurs agresseurs, repérés quittant les lieux dans une voiture immatriculée en Haute-Savoie, ils ont été rapidement appréhendés. 

En raison des règles sanitaires imposées par le coronavirus, ce procès de deux jours se déroule dans un huis-clos partiel. Ne sont autorisées dans la salle d'audience que les personnes convoquées (victimes, avocats, témoins, experts..) et la Presse.

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