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L'affaire Manikakis devant le tribunal correctionnel à Thonon-les-Bains

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Pays de Savoie, France Bleu

Deux jeunes de Thonon comparaissent durant deux jours pour violences aggravées, association de malfaiteurs et transports d'armes lors un contrôle d'identité qui avait mal tourné en novembre 2017. Un policier avait tiré et tué Nicolas Manikakis, 21 ans. L'IGPN avait conclu à la légitime défense.

Illustration: Palais de justice de Thonon-les-Bains
Illustration: Palais de justice de Thonon-les-Bains © Radio France - Marie AMELINE

Le procès de l'affaire Manikakis débute ce lundi devant le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), il doit durer deux jours. Deux jeunes de 21 et 22 ans comparaissent pour violences aggravées, association de malfaiteurs et transports d'armes. Les faits remontent à deux ans et demi, et ils avaient suscité une très vive émotion puisqu'un jeune habitant de Thonon de 21 ans, Nicolas Manikakis y avait trouvé la mort. L'un des deux prévenus est son frère Kostas.

Un contrôle d'identité qui a mal tourné

Le soir du 21 novembre 2017, des coups de feu sont entendus dans le quartier de Collonges à Thonon-les-Bains en Haute-Savoie. Les policiers de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) patrouillent. Sur la base d'un signalement, au carrefour des Vallées, ils repèrent et veulent contrôler l'identité de quatre jeunes à bord d'une Clio. 

Dans la voiture, ils sont quatre, cagoulés et armés. Un peu plus tard, à l'intérieur seront retrouvés, un fusil à canon scié et un pistolet à grenailles. Un pistolet que le passager avant, aurait brandi en l'air, tandis que le conducteur fonçait vers un policier. Un scénario dont les prévenus nient la chronologie. Selon eux, ils n'auraient paniqué et accéléré qu'après le coup de feu tiré par un membre de la BAC, coup de feu qui tuera l'un des deux passagers arrière Nikola Manikakis. 

La légitime défense selon l'IGPN

Trois mois après le drame, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) conclura à la légitime défense, ayant établi que l'auteur du coup de feu mortel avait tiré après avoir vu une arme et la Clio foncé sur son supérieur, le patron de la Bac, à l'époque. il sera assis sur le banc des parties civiles.

Durant ces deux prochains jours, ce sont donc le chauffeur et le passager avant de la voiture, le frère de Nikola Manikakis, Kostas, qui comparaissent devant le tribunal correctionnel. Quant au quatrième passager de la voiture, mineur au moment des faits, il sera jugé ultérieurement par le tribunal pour enfants. Le procès se tient à huit clos partiel pour cause de règles sanitaires imposées par coronavirus

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