Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice DOSSIER : Accident de Millas

Accident de Millas : "Il n'y a pour l'instant aucun avis catégorique", estime l'avocat de la conductrice du car

vendredi 5 octobre 2018 à 16:12 Par Isabelle Rolland et Anne-Natacha Bouillon, France Bleu Roussillon et France Bleu

C'est au tour de l'avocat de la conductrice du car solaire de mettre les points sur les "i", après certaines révélations concernant l'expertise de l'autocar impliqué dans l'accident de Millas (Pyrénées-Orientales). Pour Maître Jean Codognès, on n'en est qu'au début de la partie technique du dossier.

Six enfants ont perdu la vie à ce passage à niveau, le 14 décembre 2017
Six enfants ont perdu la vie à ce passage à niveau, le 14 décembre 2017 © Maxppp - Michel Clementz

Millas, France

Maitre Codognès n'y va pas par quatre chemins : "Je suis tenu de respecter le secret de l'instruction,  j'y suis tenu à la différence des autres intervenants, mais je peux commenter ce qui est sorti dans la presse." L'avocat de la conductrice du bus impliqué dans l'accident de Millas revient sur certains détails révélés ce vendredi matin, en particulier la vitesse du bus. "Il y a un gros problème avec ce rapport d'expertise sorti dans la presse, chacun va pouvoir s'en rendre compte."

Douze kilomètres à l'heure, c'est moins que quelqu'un qui court ! "

"À 12 km/h, quand vous freinez puissamment, le véhicule s'arrête, il ne traverse pas une voie ferrée, poursuit l'avocat. Nous allons analyser ce rapport, nous allons demander des compléments d'information, des contre-expertises, une remise en situation. On fera rouler le bus à 12 km/h, on freinera, on verra si 15 mètres après, il circule encore. Douze kilomètres à l'heure, c'est moins vite que quelqu'un qui court !"

Me Codognès ajoute : "Aujourd'hui, il n'y a rien de catégorique dans ce dossier. Nous ne sommes pas à un niveau d'expertise qui permet d'exclure la responsabilité de la SNCF. Pour l'instant, essayons de savoir si la barrière était levée ou fermée. C'est cela la vraie question."