Faits divers – Justice DOSSIER : L'affaire Alexandre Junca

Affaire Alexandre Junca : le procès en appel se déroulera du 14 au 16 décembre prochain

Par Daniel Corsand, France Bleu Béarn, France Bleu Gascogne, France Bleu Pays Basque et France Bleu jeudi 10 novembre 2016 à 17:54

Claude entouré de ses avocats lors du premier procès
Claude entouré de ses avocats lors du premier procès © Radio France - Daniel Corsand

Le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca se déroulera les 14, 15 et 16 décembre prochain devant la cour d'assises des Landes à Mont-de-Marsan. Claude Ducos étant le seul à avoir fait appel, il sera seul dans le box.

Le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca se tiendra les 14, 15 et 16 décembre prochain devant la cour d'assises de Mont de Marsan. Dans le box il n'y aura que Claude Ducos, le retraité de Cabidos. Il est le seul à avoir fait appel du verdict prononcé à Pau le 16 juin dernier : Mikäel Baehrel a été condamné à la réclusion à perpétuité, Christophe Camy écope de 15 ans de réclusion criminelle. et Fatima Ennajah est condamnée à trois ans de prison comme Claude Ducos.

Toujours la même logique pour Ducos

Claude Ducos est le seul à faire appel du premier procès. Il reste dans sa logique. Il conteste son implication. Il continue de dire qu'il n'est pour rien dans cette histoire. Malgré les charges. Et surtout, malgré le manque d'explications qu'il fournit quand on lui oppose les éléments à charge. Et notamment la téléphonie. Il ne se souvient pas de ces appels nombreux et insistants la nuit du meurtre passés par le meurtrier, Mickaël Baehrel, qui continue de le désigner comme celui qui s'est chargé de la tâche sordide de faire disparaître le cadavre d'Alexandre.

Le procès en appel ne portera donc que sur sa responsabilité dans la découpe de la dépouille de l'enfant. Pour ces faits, il a écopé du petit maximum que prévoit le code pénal : trois ans de prison, la peine maximale prévue par la loi dans son cas. Une peine qu'il a déjà presque fini de purger. Mais Claude Ducos, ne sort pas de cette ligne de défense qu'il tient depuis les premières minutes de sa garde à vue.