Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Affaire Benalla : Christophe Castaner annonce le licenciement de Vincent Crase, salarié de LREM

mardi 31 juillet 2018 à 10:34 - Mis à jour le mardi 31 juillet 2018 à 10:58 Par Thibaut Lehut, France Bleu

Vincent Crase est "convoqué ce mardi" en vue de son licenciement, a annoncé le patron de La République en Marche Christophe Castaner. L'agent de sécurité salarié par le parti était aux côtés d'Alexandre Benalla lors des violences commises le 1er mai à Paris.

Christophe Castaner lors de son audition au Sénat, le 31 juillet 2018.
Christophe Castaner lors de son audition au Sénat, le 31 juillet 2018. © Maxppp -

Christophe Castaner a annoncé ce mardi que Vincent Crase était "convoqué aujourd'hui" en vue de son licenciement. Le délégué général de La République en Marche s'exprimait devant la commission d'enquête portant sur l'affaire Benalla au Sénat.

Vincent Crase "n'avait nullement le statut d'observateur"

Vincent Crase, agent de sécurité au sein du parti politique créé par Emmanuel Macron, avait d'abord été mis à pied "du 4 au 18 mai", a rappelé Christophe Castaner. Mais depuis l'ouverture de l'enquête judiciaire, j'ai adressé vendredi 20 juillet à Vincent Crase un courrier lui indiquant que La République en Marche lançait une procédure de licenciement à son encontre", a précisé le délégué général de LREM. Sa  convocation a été fixée "aujourd'hui", "hasard du calendrier".

Vincent Crase accompagnait Alexandre Benalla le 1er mai en dehors de ses fonctions et a participé avec lui aux deux interpellations qui ont occasionné l'ouverture d'enquêtes judiciaires.  Or"il n'avait nullement le statut d'observateur", a déploré Christophe Castaner au Sénat. Il occupait, selon Christophe Castaner, "un poste de responsable adjoint sûreté et sécurité (...) sous l'autorité d'un chef de sécurité" au sein de LREM.L'Elysée, qui faisait ponctuellement appel à lui, a mis fin à cette collaboration.

Une deuxième enquête ouverte

Ce lundi, une nouvelle enquête a été ouverte par le parquet de Paris dans cette affaire Benalla, concernant d'autres violences commises le 1er mai à Paris quelques heures avant les heurts ayant provoqué le scandale et débouché sur les commissions d'enquête parlementaire.

Cette enquête fait suite aux plaintes de deux jeunes de 23 et 24 ans disant avoir été victimes d'une interpellation musclée au jardin des Plantes, où se trouvaient Alexandre Benalla et Vincent Crase. Des images de scènes confuses tournées dans ce parc à proximité du parcours du défilé du 1er mai, où l'on voit notamment les deux hommes, ont été diffusées vendredi par Libération.

Le parquet de Paris avait déjà ouvert une première information judiciaire notamment  pour "violences en réunion" et "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique".