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Faits divers – Justice

Affaire Benalla : la procédure pour faux témoignage classée sans suite pour le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron

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Par , France Bleu

La procédure engagée par le parquet de Paris sur les suspicions de faux témoignage de la part du directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, dans le cadre de son audition au Sénat pour affaire Benalla, a été classée sans suite ce jeudi.

La procédure pour faux témoignage de Patrick Strzoda a été classée sans suite.
La procédure pour faux témoignage de Patrick Strzoda a été classée sans suite. © AFP - Bertrand GUAY

Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, était soupçonné, comme Alexandre Benalla et Vicent Crase, de faux témoignage lors de son audition au Sénat dans le cadre de l'Affaire Benalla. Les suspicions ont été classées sans suite ce jeudi, a annoncé le parquet de Paris qui avait engagé la procédure. 

Les éléments ne permettent pas de prouver un faux témoignage

Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, explique dans un communiqué que : "L'ensemble des éléments ne permet pas de caractériser une altération de la vérité destinée à tromper la mission d'information". 

Il précise toutefois que Patrick Strzoda a peut-être pu faire une description incomplète, des attributions d'Alexandre Benalla à l'Élysée, lors de son audition au Sénat le 25 juillet 2018, mais qu'il a par la suite fourni une note descriptive de ses missions le 10 octobre.

L'enquête n'a pas permis non plus de relever des infractions commises par Alexis Kholer, secrétaire général de l'Élysée, et l'ex-chef du Groupe de sécurité de la présidence de la République, le général Lionel Lauvergne. 

Pas de réponse pour Benalla et Crase

Pour Alexandre Benalla, ex-collaborateur de l'Élysée, et Vincent Crase, ancien employé de La République en Marche, il va falloir attendre la fin de la procédure judiciaire pour pouvoir évaluer la sincérité de leurs déclarations. "Il n'apparaît pas possible d'apprécier, à ce stade, la sincérité de leurs témoignages devant la commission sénatoriale", précise le procureur.

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