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Faits divers – Justice

Viol d'une fillette à Genlis : dans un courrier, le collectif Droits des femmes 21 s'inquiète pour la petite victime

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Par , France Bleu Bourgogne, France Bleu

Le collectif Droits des Femmes 21 a adressé un courrier à plusieurs institutions et autorités comme la Garde des Sceaux, concernant l'affaire du viol d'une fillette à Genlis en 14 novembre 2016. Une lettre pour les alerter sur l'absence de mesures de protection prises pour l'enfant.

Le viol de la fillette de 4 ans, a eu lieu à Genlis, en novembre 2016.
Le viol de la fillette de 4 ans, a eu lieu à Genlis, en novembre 2016. © Maxppp - Humberto Oliveira

Genlis, France

"On ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé, le devoir de tout adulte est de ne pas rester insensible à la souffrance d'un enfant victime de viol". Le collectif Droits des femmes 21 vient d'adresser un courrier à plusieurs institutions et autorités comme la Garde des Sceaux, le défenseur des Droits ou le procureur de la République de Dijon. Dans cette lettre de quatre pages, le collectif dit son inquiétude pour la fillette, victime d'un viol à Genlis en novembre 2016.

Une lettre pour alerter sur l'absence d'accompagnement de l'enfant 

Une lettre pour alerter sur l'absence de mesures de protection prises pour l'enfant, mais aussi pour tenter de relancer cette affaire très complexe où aucun agresseur n'a pu être identifié formellement.  Dans un premier temps, c'est l'instituteur de la fillette qui a été accusé, mais il a été depuis mis hors de cause et placé sous statut de témoin assisté. L'enquête a montré que les traces d'ADN retrouvées dans la culotte de l'enfant appartiendraient à la lignée paternelle. Et en décembre dernier, la police judiciaire s'est intéressée au cercle familial de l'enfant. Le père, le grand-père et l'oncle de la fillette ont été placés en garde à vue puis relâchés, et n'ont pas été poursuivis. Et depuis plus rien, c'est bien ce qui inquiète le collectif, d'où ce courrier. 

Pas d'élément inquiétant pour le procureur

Le procureur de la République de Dijon, contacté hier, a indiqué n'avoir pas encore pris connaissance du courrier mais précise que le parquet a saisi il y un an l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) pour la fillette et sa sœur et le rapport d'évaluation, rappelle Éric Mathais, ne relevait pas d'éléments de danger ou d'élément inquiétant. Raison pour laquelle le parquet n'avait pas saisi le juge pour enfants.

On en parlait ce mardi 28 mai à 8H11 avec notre invitée, Anne-Lise David, la coordinatrice du collectif droits des Femmes 21, interview à retrouverici.

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