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Affaire de la grotte sanglante de Sète : 300 SMS entre les deux accusés effacés

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Par , France Bleu Hérault, France Bleu

Au procès pour assassinat de Rémi Chesne et Audrey Louvet, la téléphonie a révélé qu'ils étaient en contact dans les jours précédant la disparition de la victime, Patrick Isoird, retrouvé mort dans une grotte de Sète en juillet 2014.

La téléphonie révèle que les deux accusés étaient en contact dans les jours précédant le crime
La téléphonie révèle que les deux accusés étaient en contact dans les jours précédant le crime © Maxppp - Michael Esdourrubailh

Après la médecine légale, la téléphonie et l'informatique. Devant la cour d'assises de l'Hérault jeudi, l'expert est venu rendre compte de ses analyses, au quatrième jour du procès pour assassinat de Rémi Chesne et Audrey Louvet.

Le plus troublant, ce sont les mots-clefs, ajoutés selon Patrick Roussel, dans le lexique téléphonique de Rémi Chesne. Dans cette liste de mots qui ont été extraits : alibi, cartouche, essence, enflammer ou encore Vignerai, du nom de la grotte à Sète où Patrick Isoird a été retrouvé mort le 17 juillet 2014, tué par balle et le corps partiellement mais littéralement carbonisé. 

"À la lumière du dossier, ces mots font un drôle d'écho." (Me Mathieu Montfort, avocat de la fille de la victime)

L'expert a également pu observer que 295 SMS entre Rémi Chesne et Audrey Louvet ont été effacés "volontairement" de leur portable. Des messages échangés au cours des quatre mois précédant les faits.

Et puis, il y a ces analyses qui montrent qu'à chaque fois qu'Audrey Louvet entrait en contact avec Patrick Isoird, elle s'empressait d'appeler Rémi Chesne juste après. Le scénario s'est répété de nombreuses fois au mois de juin 2014, jusqu'au 25. Après, on ne trouve plus trace de textos ni de coups de fil entre les deux accusés. Le 25 juin, soit deux jours après la disparition de la victime.

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