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Tentative de meurtre impliquant des militaires de la DGSE : deux autres individus arrêtés et mis en examen

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Par , France Bleu Orléans, France Bleu
France

Le procureur de la République de Paris en dit plus, ce mercredi, sur l'affaire impliquant des militaires affectés à la DGSE. Finalement, cinq hommes ont été interpellés et mis en examen, dont trois militaires affectés au centre parachutiste d'entraînement spécialisé de Saran (Loiret).

DGSE
DGSE © Maxppp - Ian Langsdon

Deux nouveaux suspects on été mis en examen dans l'enquête pour tentative de meurtre impliquant des militaires affectés à la DGSE (Direction générale de le la sécurité extérieure), indique, ce mercredi, dans un communiqué Rémi Heitz, procureur de la République de Paris. Ces deux hommes ont été placés en garde à vue les 30 et 31 juillet et ont pu "participer à l'élaboration du projet criminel" contre une femme de 54 ans. Selon le journal Le Parisien, qui avait révélé l'affaire, il s'agirait d'un "réglement de comptes privé".

Premières interpellations à Créteil

Le procureur de Paris indique que "le 24 juillet à 8h20, des policiers requis sur signalement d’un riverain interpellaient deux individus à Créteil, alors qu’ils semblaient s’apprêter à mettre à exécution un projet criminel au préjudice d’une femme âgée de 54 ans." Ils se trouvaient à bord d’un "véhicule volé présentant une vitre brisée ainsi qu’une fausse plaque d’immatriculation, stationné à proximité de l’immeuble d’habitation de la victime". 

Une arme à feu chargée retrouvée

Ces hommes, équipés de gants et de couteaux de dotation de l'armée avaient, dans le véhicule, un sac contenant une arme de poing de calibre 9 mm, comprenant un chargeur muni de 12 cartouches, avec une munition chambrée. Durant leur garde à vue, un complice est identifié via des investigations téléphoniques, un homme exerçant dans le domaine de la sécurité privée, et ayant pu contribuer à l’organisation du projet criminel. Il a été interpellé le 26 juillet. 

Ces trois hommes sont mis en examen pour tentative d’homicide volontaire en bande organisée, recel en bande organisée de vol, transport, acquisition, détention d’armes de catégorie B en réunion et association de malfaiteurs en vue de la commission de ces crimes et délits punis de dix ans d'emprisonnement. Ils sont placés en détention provisoire.

Deux interpellations supplémentaires la semaine dernière

Les 30 et 31 juillet 2020, deux nouveaux protagonistes ayant pu participer à l’élaboration du projet criminel étaient placés en garde à vue puis présentés au juge d’instruction le 3 août  : ils sont mis en examen (entre autres) pour complicité de tentative d’homicide volontaire en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la commission de ces crimes et délits. L'un est placé en détention, l'autre laissé libre sous contrôle judiciaire.

Trois militaires affectés à la DGSE sur le site de Saran impliqués

Selon le procureur, trois des cinq hommes (et non pas deux) mis en examen sont bien des militaires affectés au centre parachutiste d’entrainement spécialisé (CPES) de Saran (camp de Cercottes), dépendant de la direction générale de la sécurité extérieure. L'enquête se poursuit, notamment s'il y a d'autres protagonistes ou complices de cette affaire. Selon le journal le journaliste spécialisé Jean-Dominique Merchet, sur le site de L'Opinion, "il s’agit de deux militaires du rang de l’armée de terre, affectés à Cercottes, l'un des sites du Service Action de la DGSE", mais "ils ne sont pas des opérationnels et étaient affectés dans une petite unité chargée de la protection du site militaire, en clair le gardiennage".

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