Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Plusieurs élèves de l'internat d'excellence de Montpellier entendus dans une affaire de bizutage sordide

-
Par , , France Bleu Hérault, France Bleu

Depuis vendredi dernier, quatre élèves de l'internat d'excellence de Montpellier ont été entendus pour s'expliquer sur ce "jeu" sordide consistant à introduire des crayons dans l'anus d'un de leurs camarades. L'enquête a été confiée à la brigade des mineurs.

L'internat d'excellence de Montpellier
L'internat d'excellence de Montpellier © Maxppp

Montpellier, France

C'est une vidéo qui a permis d'alerter les autorités. On y voit plusieurs garçons de l'internat d'excellence de Montpellier, tous âgés de plus de 15 ans, en train d'introduire* des crayons dans l'anus* d'un de leur camarade. 

Sur ce film, on ne voit qu'une victime, mais les jeunes ont expliqué qu'ils s'étaient tous livrés à cette espèce de bizutage sordide. 

L'élève qui a filmé la scène utilisait le portable de sa petite amie. C'est elle qui a alerté un professeur en la découvrant. Mais entre-temps, la vidéo a circulé entre les élèves. 

Mise au courant, la proviseure a alerté la brigade des mineurs de Montpellier, dont les enquêteurs se sont rendus dans l'établissement. 

Depuis le 9 octobre, ils ont entendus quatre élèves. Durant leur audition, tous ont dit avoir été consentants au moment des faits. D'ailleurs, aucun d'eux n'a porté plainte.

Pour le parquet, il n'est donc pas possible de parler de viol, mais l'enquête ouverte pour infraction au bizutage se poursuit. Vingt-quatre autre élèves de l'établissement seront entendus dans les prochains jours. Du côté de la direction de l'établissement, on se refuse aussi à parler d'un viol. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu