Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Affaire des assistants parlementaires : le vice-président du FN Louis Aliot mis en examen pour "abus de confiance"

-
Par , France Bleu Roussillon, France Bleu

Louis Aliot, ancien eurodéputé et l'un des vice-présidents du Front national, a été mis en examen vendredi pour "abus de confiance" dans l'affaire des emplois présumés fictifs d'assistants de députés européens du parti d'extrême droite.

Louis Aliot, vice-président du Front national, est à son tour mis en examen dans l'affaire des assistants parlementaires du FN.
Louis Aliot, vice-président du Front national, est à son tour mis en examen dans l'affaire des assistants parlementaires du FN. © AFP - Thomas SAMSON

Louis Aliot, ancien eurodéputé et l'un des vice-présidents du Front national, a été mis en examen ce vendredi pour "abus de confiance" dans l'affaire des emplois présumés fictifs d'assistants de députés européens du parti d'extrême droite, a appris l'Agence France presse de source judiciaire.

Une enquête qui vise une quarantaine de personnes 

Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales, a été interrogé pour la première fois par un juge du pôle financier, au sujet de l'emploi, de juillet 2014 à fin février 2015, de son ex-assistant parlementaire Laurent Salles, déjà mis en examen pour "recel d'abus de confiance". La présidente du FN et ex-eurodéputée Marine Le Pen et quatre assistants parlementaires étaient déjà mis en examen dans cette enquête qui vise 17 élus et une quarantaine de collaborateurs. Les assistants du FN, rémunérés par le Parlement européen, sont soupçonnés d'avoir travaillé en réalité pour le Front national en France.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess