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Faits divers – Justice

Affaire dite du « porno soft », l’ancien maire d’Asnières relaxé

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

L'ancien maire socialiste d'Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, soupçonné d'avoir autorisé gracieusement l'un de ses adjoints à tourner un film dans l'hôtel de ville, a été relaxé ce vendredi, dans le dernier épisode de l'affaire du "porno soft" qui avait secoué la municipalité en 2014.

L'affaire du "porno soft" avait fait grand bruit en 2014
L'affaire du "porno soft" avait fait grand bruit en 2014 © AFP - Thomas SAMSON

Asnières-sur-Seine, France

L'ancien maire socialiste d'Asnières-sur-Seine Sébastien Pietrasanta a été relaxé ce vendredi par le tribunal correctionnel de Nanterre. Son ancien adjoint et réalisateur Julien Richard a lui aussi été relaxé. Ils avaient tous les deux comparu le 17 octobre pour concussion et recel de ce délit. 

La mairie, depuis dirigée par le maire LR Manuel Aeschlimann, avait porté plainte contre M. Pietrasanta en juillet 2014, estimant qu'il avait autorisé le tournage sans faire payer la redevance qui était due pour l'utilisation du domaine public. Le court-métrage avait été, à l'époque, au cœur d'une violente polémique. M. Aeschlimann, tout juste élu, en avait diffusé certaines images en plein conseil municipal, accusant son prédécesseur d'avoir "dégradé" l'image de la ville "en tournant ce qu'il est commun d'appeler un film porno soft".  

M. Pietrasanta, qui découvrait lui aussi les images, avait attaqué son successeur en diffamation et la justice lui a donné raison : M. Aeschlimann a été condamné en première instance puis en appel à 2.000 euros d'amende, aux côtés d'un autre élu et du journal Le Point. "Je me réjouis de cette décision de justice mais cela ne lave pas complètement mon honneur", a réagi vendredi auprès de l'AFP M. Pietrasanta.  

"Après cinq ans de procédure, on a une affaire qui a forcément laissé des traces, auprès de la population - même si j'ai arrêté la politique depuis plusieurs années - mais aussi des traces humaines, des blessures, parce que c'était une accusation extrêmement violente et que je pense qu'en politique tous les coups ne sont pas permis", a-t-il déclaré. 

M. Aeschlimann a quant à lui déclaré s'en remettre "aux réquisitions du parquet, qui considérait que l'infraction était bien constituée" et annoncé son intention de faire appel "dans l'intérêt de la ville et des Asniérois". 

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