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Faits divers – Justice DOSSIER : L'affaire Fiona

Affaire Fiona : les pourvois en cassation de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf renvoyés au 20 février

mercredi 9 janvier 2019 à 12:08 Par Olivier Vidal, France Bleu Pays d'Auvergne et France Bleu

A la demande de deux parties civiles du dossier, la Cour de cassation a accepté ce mercredi de renvoyer l'audience des pourvois de la mère de la petite Fiona et de son ex-compagnon contre leur condamnation en appel à 20 ans de réclusion criminelle. L'audience est fixée au 20 février.

 La Cour de cassation a renvoyé ce mercredi l'examen des pourvois de la mère de la petite Fiona et de son ex-compagnon au 20 février
La Cour de cassation a renvoyé ce mercredi l'examen des pourvois de la mère de la petite Fiona et de son ex-compagnon au 20 février © AFP - Thierry Zoccolan

Paris, France

La Cour de cassation a renvoyé ce mercredi l'examen des pourvois de la mère de la petite Fiona et de son ex-compagnon. Ce renvoi fait suite à une requête en inscription de faux déposée par deux associations (Innoncence en danger et Enfance et partage), parties civiles au procès de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf . Elles demandent la levée du procès-verbal des débats de la cour d'assises. L'audience devrait donc se tenir le 20 février.

C'est une démarche désespérée des parties civiles" Renaud Portejoie, avocat de Cécile Bourgeon

Par ailleurs l'avocat général s'est prononcé pour la cassation dans son réquisitoire. Sur les six moyens soulevés par la défense de la mère de la fillette, quatre justifient la cassation selon lui.
Ce sont justement ces moyens qui ne sont pas fondés, selon la partie adverse. "Ils ne s'appuient pas sur ce qu'il s'est réellement passé lors des débats en février dernier" explique François-Henri Briard, avocat au Conseil d'état et à la Cour de cassation. "C'est la raison pour laquelle nous avons demandé à ce que l'enregistrement audio des débats puisse être retranscris pour que la Cour en prenne connaissance" ajoute le conseil des deux associations. 

Une procédure rarissime et qui pourrait prendre un peu de temps.

En cas de cassation, la mère de Fiona, qui a déjà exécuté sa peine, pourrait  sortir de prison début mars. Elle comparaîtra ainsi libre à son nouveau et quatrième procès.