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Faits divers - Justice
Dossier : L'affaire du petit Grégory

Affaire Grégory : la garde à vue de Murielle Bolle en 1984 annulée

La cour d'Appel de Paris a annulé ce jeudi 16 janvier la validité de la garde à vue Murielle Bolle en 1984 après la mort de Grégory, retrouvé noyé dans la Vologne. En revanche son audition devant le juge Lambert reste valide.

Murielle Bolle, rencontrée le 6 novembre 2018, à Laval-sur-Vologne, dans les Vosges, à l'occasion de la sortie de son livre "Briser le silence".
Murielle Bolle, rencontrée le 6 novembre 2018, à Laval-sur-Vologne, dans les Vosges, à l'occasion de la sortie de son livre "Briser le silence". © Radio France - David Digiacomo

Vosges, France

C'est un nouvel épisode judiciaire dans "l'affaire Grégory", cet enfant découvert pieds et poings liés dans la Vologne dans les Vosges en 1984. La cour d'appel de Paris décide ce 16 janvier d'annuler la garde à vue de Murielle Bolle en 1984.  Après la découverte du corps du petit garçon la jeune fille, alors âgée de 15 ans, avait accusé son beau-frère Bernard Laroche d'avoir kidnappé l'enfant. 

En revanche l'audition de Murielle Bolle devant le juge Lambert, ainsi que sa première audition par les gendarme, elles, ne sont pas annulées.  Ses accusations contre Bernard Laroche ne disparaissent donc pas de la procédure.

"Dans ce dossier, il y a tout et son contraire"

L'avocat de la famille Laroche dans les Vosges, avait anticipé la décision de la cour d'appel, qui suit ce qu'a dit la cour de cassation et le conseil constitutionnel, autrement dit : "Que la loi applicable à l'époque pour Murielle Bolle ne permettait pas de l'entendre sans la présence de ses parents ou de son avocat en garde à vue. Et cela peut se comprendre, pour une gamine de 15 ans en classe de transition.""Dans ce dossier de 35 ans, il y a tout et son contraire, poursuit Gérard Welzer. Il faut que la cour d'appel fasse le ménage dans ce dossier."

"35 ans après, il faut des preuves scientifiques comme de l'ADN ou quelque chose de béton."

"Sur le reste, il faut avoir la sagesse de se dire, malheureusement, Grégory est mort. On ne sait pas qui est responsable de sa mort. Bernard Laroche est la deuxième victime, le juge Lambert, troisième victime, la justice quatrième victime."

"Il faut chercher, seulement si on a des éléments déterminants"

Faut-il alors arrêter de chercher le coupable ? "Ce n'est pas ce que j'ai dit, répond l'avocat. Il faut chercher le responsable si on a des éléments déterminants. Sinon, le coût humain de ce dossier fait qu'il y a beaucoup trop de victimes. Et puis, il y a le discrédit. Chercher pour chercher, ça ne sert a rien, chercher pour trouver, oui."

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