Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice DOSSIER : L'affaire du petit Grégory

Affaire Grégory : Murielle Bolle et les époux Jacob veulent faire annuler leurs mises en examen

vendredi 13 avril 2018 à 18:14 Par Anne Pinczon du Sel, France Bleu Bourgogne, France Bleu Sud Lorraine et France Bleu

Pendant près de cinq heures, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Dijon s'est penchée sur les détails de procédure du dossier de l'affaire Grégory. Les avocats de Murielle Bolle et des époux Jacob demandent entre autres l'annulation des mises en examen de leurs clients. Réponse le 16 mai.

© Radio France -

Dijon, France

"La cour va devoir se pencher sur 33 ans de procédure, une procédure qui a dérapé dans tous les sens depuis une dizaine d'années" affirme Jean-Paul Teissonnière, l'un des avocats de Murielle Bolle. Pendant près de cinq heures de débats animés, la chambre d'instruction de la cour d'appel a décortiqué les points de procédure qui posent problème aux différentes parties dans ce dossier. 

Il y a d'abord les avocats de Murielle Bolle qui réclament l'allègement du contrôle judiciaire de leur cliente. Soupçonnée d'avoir participé à l'enlèvement du petit Grégory avec son beau-frère Bernard Laroche, elle est contrainte à vivre dans la Nièvre depuis le mois d'août. Ses avocats demandent à ce qu'elle puisse rentrer chez elle, ils auront une réponse le 25 avril prochain.

Murielle Bolle est mise en examen depuis le mois de juin dans cette affaire. Une mise en examen qui doit être annulée d'après ses avocats, parce qu'il n'y a pas "d'indices graves et concordants." Ils avancent aussi la nullité de sa garde à vue de 1984 et dénoncent la réintroduction dans le dossier "d'actes annulés à l'époque par le Président Simon." 

Les avocats de Marcel et Jacqueline Jacob réclament aussi l'annulation de la mise en examen de leurs clients, mais pas pour les mêmes raisons, "parce que leurs droits ne leur ont pas été notifiés à ce moment là, contrairement à ce que prévoit la loi." 

La décision de la chambre d'instruction sur tous ces éléments a été mise en délibéré au 16 mai.