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Faits divers - Justice

Affaire Gribouille contre la SPA de Bergerac : la justice rendra sa décision en décembre

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Par , France Bleu Périgord

Le jugement sera rendu le mardi 10 décembre dans l'affaire Gribouille, qui oppose le maître de ce chien à la SPA de Bergerac. L'audience s'est tenue ce mardi au tribunal d'instance de Bergerac pour statuer notamment sur la modification de l'identification du border collie.

Pascal Salasc a retrouvé son chien Gribouille le 25 août dernier
Pascal Salasc a retrouvé son chien Gribouille le 25 août dernier - Pascal Salasc

Dordogne, France

Renvoyée le 8 octobre dernier, l'affaire Gribouille était étudiée par le tribunal d'instance de Bergerac ce mardi 12 novembre. Elle oppose Pascal Salasc, le maître de ce chien, à la SPA de Bergerac. Le juge devra notamment statuer sur la question de la deuxième puce implantée par la SPA de Bergerac. Le jugement sera rendu le mardi 10 décembre prochain. 

La question des deux puces

Sans avocat pour le représenter, Pascal Salasc est appelé en premier devant le juge. "Oui mon chien a une puce à mon nom depuis que je l'ai adopté en 2014. Oui une autre puce au nom de la SPA de Bergerac lui a été implantée", explique le maître de Gribouille.

Il explique ensuite au juge qu'une fois son chien récupéré, il est allé voir plusieurs vétérinaires pour vérifier que sa puce fonctionnait correctement. A chaque fois, elle est reconnue par le lecteur. Pascal Salasc raconte alors avoir fait une ultime vérification en faisant passer une radio à Gribouille : "ma puce n'a pas bougé d'un millimètre", avance-t-il, preuve à l'appui. Un point qui a toute son importance dans l'affaire, souligne alors le juge. 

La parole est ensuite à la défense de la SPA de Bergerac.  Maitre Vigreux explique que les vérifications par lecteur de puce "ont été faites à trois reprises pour être sûr que ce chien n'était pas identifié". Si le refuge est condamné, l'avocate annonce qu'elle envisage d'engager la responsabilité du vétérinaire qui a procédé à ces vérifications. 

Frais de fourrière

Parmi les requêtes annoncées à l'audience : la SPA de Bergerac réclame au plaignant de s'acquitter des frais de fourrière engagés après la disparition de Gribouille, chiffrés à 240 euros. De son côté Pascal Salasc explique ne pas avoir réussi à chiffrer ses dommages. "L'argent n'est pas mon but", explique-t-il. Après insistance du président, il détaille les deux journées de travail perdues pour assister aux audiences, et le séjour non-remboursé qu'il a été contraint d'annuler lorsqu'il tentait de retrouver son chien, pour un total de 550 euros. 

Soulagement

A la sortie du tribunal d'instance de Bergerac, Pascal Salasc dit son soulagement : "c'est l'issue, enfin !". Le maître de Gribouille se dit serein quant au jugement qui doit être rendu le 10 décembre. De son côté maître Vigreux juge "difficile de cerner la décision qui pourrait être rendue. Le président n'a pas manifesté, à mon sens, beaucoup de partialité dans cette affaire", exprime-t-elle. 

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