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Dossier : Disparition de Lucas Tronche

Affaire Lucas Tronche : "Un évènement qu'on redoutait" dit Philippe Givry de l'association "Retrouvons Lucas"

Depuis plus de six ans, l'association "Retrouvons Lucas" se mobilisait pour que les investigations se poursuivent après la disparition de Lucas Tronche, le 18 mars 2015 à Bagnols-sur-Cèze (Gard). Ce vendredi matin, le président Philippe Givry a tenu à s'exprimer.

L'association "Retrouvons Lucas" est restée mobilisée pendant plus de six ans comme ici le 16 mars 2019
L'association "Retrouvons Lucas" est restée mobilisée pendant plus de six ans comme ici le 16 mars 2019 © Radio France - Julie Munch

Vingt-quatre heures après la découverte d'ossements d'origine humaine à proximité du domicile des parents de Lucas Tronche, cet adolescent de 15 ans disparu le 18 mars 2015 à Bagnols-sur-Cèze (Gard), Philippe Givry, le président de l'association "Retrouvons Lucas" s'exprime. "C'est un événement qu'on redoutait confie-t-il. Effectivement qu'un jour on découvre des éléments qui pousseraient à croire que Lucas est décédé. C'est le cas. Ça fait plus de six ans qu'on a peur de recevoir un coup de fil comme ça qui nous dirait ce genre d'infos. Ça faisait partie des possibilités aussi, le seul souci, c'est que ça efface un espoir qu'on avait de retrouver Lucas vivant quelque part, un jour." 

Les ossements retrouvés jeudi vont faire l'objet d'un examen médico-légal et si possible génétique pour apporter la preuve qu'il s'agit bien des restes de Lucas Tronche. "Le sac à dos qui a été découvert près des ossements, certes abîmé par les intempéries, ressemble fortement à celui qu'utilisait Lucas Tronche, et les débris de vêtements également" confiait jeudi soir Eric Maurel, le procureur de la République de Nîmes.

Les parents ont besoin de recueillement et de silence  

L'objectif de l'association, c'était aussi d'apporter un soutien aux parents de Lucas, Eric et Nathalie Tronche. Jeudi soir, ils ont posté un message sur les réseaux sociaux via l'association pour expliquer qu'ils souhaitaient garder le silence. "Ils ont besoin de silence et de recueillement confirme Philippe Givry. On était des amis, forcément des coups de la vie comme ça, l'amitié elle devient indéfectible. Ce n'est pas que dans les bons moments qu'on est solidaire. C'est aussi dans les coups durs et Dieu sait s'ils nous ont aussi montré leur force de caractère pour tenir le coup. On essaie de les préserver comme on peut.

Ne jamais lâcher 

Interrogé sur l'avenir de l'association, Philippe Givry avoue n'y avoir pas encore pensé. "On pourra peut-être apporter notre expérience à d'autres associations qui ont le même but que nous. Leur expliquer comment maintenir une certaine pression pour que les services de l'État continuent de bien s'occuper de l'affaire, cette pression positive, médiatique, qui permet de ne pas oublier avec des articles, des interviews, des vidéos, ça sera peut-être la suite de l'association. C'est vrai que ça fait six ans et demi. Personnellement, c'est 10% de ma vie. C'est énorme dans une vie. D'arrêter du jour au lendemain, ce n'est pas un soulagement. On ne sait pas où on est, on est complètement déboussolé. Ce qu'on mesure, c'est qu'on obtient des résultats, quels qu'ils soient. C'était aussi le but de l'association : essayer de ne jamais lâcher.

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