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Faits divers – Justice

Le maire de Firminy, Marc Petit, reconnu coupable d'agression sexuelle et condamné à un mois de prison avec sursis

Poursuivi pour agression sexuelle sur une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, le maire de Firminy (Loire), Marc Petit vient d'être reconnu coupable et condamné à un mois de prison avec sursis ce jeudi 14 février par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.

Marc Petit a été entendu par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne le 24 janvier.
Marc Petit a été entendu par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne le 24 janvier. © Maxppp -

Firminy, France

Le délibéré est tombé pour l'affaire Marc Petit : le maire PCF de Firminy (Loire) vient d'être condamné à un mois de prison avec sursis pour agression sexuelle commise sur une employée du conseil départemental du Puy de Dôme. Peine prononcée ce jeudi 14 février par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne. La condamnation est en deçà des douze mois d'emprisonnement avec sursis qu'avait requis le Procureur de la République.

Marc Petit est également condamné à verser 2.500 euros de dommages et intérêts à la victime, au titre du préjudice moral. Il devra en outre verser 2.000 euros de frais de justice au département du Puy de Dôme.

En revanche, le maire de Firminy n'écope pas du stage de lutte contre le sexisme pourtant requis par le procureur lors du procès. Marc Petit est également dispensé d'inscription au fichier des délinquants sexuels. Ni l'élu, ni son avocat, Maître Buffard, n'étaient présents ce jeudi au tribunal pour le délibéré. 

La majorité doit se réunir ce soir, jeudi 14 février, pour évoquer la suite du mandat de Marc Petit. Laurence Juban pose à demi-mots la question de la démission de Marc Petit : "_ça touche évidemment l'honneur d'un homme, c'est une situation nouvelle pour notre commune_, pour notre majorité pour la gauche à Firminy. Dans les valeurs de la gauche je crois que ces questions autour des agressions sexuelles sont centrales". Pour l'adjointe à la culture, il est important que la question soit posée au maire de Firminy et "qu'il agisse en son âme et conscience pour trancher". 

Le maire de Firminy était sous le coup d'une enquête ouverte à l'été 2016, quand la jeune femme avait porté plainte. La victime expliquait avoir été agressée au cours d'un voyage à Istanbul, lors de l'examen de la candidature de la Chaîne des Puys et de l'oeuvre du Corbusier au patrimoine mondial de l'Unesco. 

Marc Petit avait été entendu par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne le 24 janvier dernier. Un rapport avait décrit le maire de Firminy comme "manipulateur, narcissique, immature, sans empathie et dissimulateur d'informations". Le tribunal avait aussi mis en avant les contradictions de Marc Petit, qui a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. 

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