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Dossier : L'affaire Marin

Affaire Marin : la cour d'appel de Lyon se prononcera le 17 juin sur la libération de l'agresseur

La cour d'appel de Lyon a mis sa décision en délibéré au 17 juin concernant la demande de libération conditionnelle accordée à l'agresseur de Marin. Il reste pour le moment en prison.

Marin et sa mère Audrey Sauvajon n'étaient pas présents à la cour d'appel de Lyon ce lundi.
Marin et sa mère Audrey Sauvajon n'étaient pas présents à la cour d'appel de Lyon ce lundi. © Radio France - Yves Renaud

La cour d'appel de Lyon a entendu les deux parties lundi après-midi concernant la demande de libération conditionnelle accordée à l'agresseur de Marin, fin avril, par le juge d'application des peines de Roanne ou il reste incarcéré. La décision a été mise en délibéré au 17 juin.

Marin et sa mère Audrey Sauvajon n'étaient pas présents à la cour d'appel de Lyon ce lundi. Le parquet avait fait appel de cette décision et la famille de la victime espère que cet appel sera suivi. Pour l'avocat de la famille, maître Dominique Arcadio, cette décision arrive trop tôt.

Maître Dominique Arcadio, avocat de Marin Sauvajon :

"Il y a deux trois éléments qui peuvent nous permettre de faire pencher la balance de notre côté. Le fait que cette mise en liberté est un peu prématurée est revenu dans les débats. Peut-être qu'il faut donner un plus de temps pour qu'une vraie libération conditionnelle, construite puisse être présentée. Aujourd'hui, on a l'impression que tout va un peu trop vite, peut-être accéléré par les circonstances. Ce qui ne veut pas dire dans un futur proche que le condamné puisse bénéficier d'une libération conditionnelle pour pouvoir organiser une réinsertion."

Le 11 novembre 2016, Marin avait été tabassé quartier de la Part-Dieu à Lyon pour avoir défendu un couple qui s'embrassait. Ce supporter de l'ASSE vit aujourd'hui avec de lourdes séquelles. Son agresseur, mineur au moment des faits, a été condamné en 2018 à sept ans et demi de prison.

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