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Affaire Moratalla : les employés en charge des chevaux privés de salaires depuis des mois

Depuis mars les salariés qui s'occupent des chevaux ne sont plus payés. Conséquence de la succession plus que difficile du magot de la marquise de Moratalla. La riche héritière est décédée en novembre 2017 dans son domaine bayonnais de Coumères.

La Marquise de Moratalla était une passionnée de chevaux de course
La Marquise de Moratalla était une passionnée de chevaux de course © Maxppp - Richard Picotin

La riche héritière à laissé une fortune considérable que se disputent ses deux fils par tribunaux interposés. D'un coté Forester Labrouche, résident Suisse qui s'estime lésé, et de l'autre le fils adoptif et élevé à Bayonne German de la Cruz. 

Une bataille judiciaire qui désormais bloque les salaires de la douzaine d’employés qui s'occupent des chevaux de la défunte Marquise sur quatre sites des Landes et du Pays basque. Deux sites sont implantés dans les Landes et deux autres au Pays Basque dont un à Bayonne.

Animaux sauvés des abattoirs

Passionnée de courses de chevaux, la marquise à laissé a sa mort, outre des comptes en banques qui font tourner les têtes, de nombreux chevaux. Depuis le 29 novembre 2017, date de son décès, le parc d'une cinquantaine de chevaux est géré par des employés qui s'occupent d'animaux retraités ou accidentés. 

Tous avaient été sauvés des abattoirs et mis à l'abris afin qu'ils profitent de leur fin de vie. C'est toute cette volonté de la défunte qui est aujourd'hui en péril.

Démarche judiciaire

Depuis le début du confinement en mars dernier rien ne va plus. Les salaires de sont plus versés. Soigneurs, palefreniers, maréchal-ferrant, jardiniers et personnels de maison, constatent que les caisses sont vides. Pour autant il doivent continuer de travailler afin de maintenir les bêtes en vie. 

Des chevaux ont été vendus mais désormais le personnel est aux abois et a décidé de se tourner vers la justice. Leur avocate Jeanne Cazalet va engager en urgence une procédure devant le conseil de prud'hommes de Bayonne.

Maitre Jeanne Cazalet : "c'est une vraie catastrophe pour eux"

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