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Dossier : Disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon

Affaire Narumi : Nicolas Zepeda, le suspect numéro 1 clame son innocence devant la juge

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu Belfort-Montbéliard

Le meurtrier présumé de Narumi ne change pas de version : lors de son interrogatoire devant la juge d'instruction, Nicolas Zepeda a nié avoir joué un rôle dans la disparition de l'étudiante japonaise. C'était en décembre 2016 à Besançon. Le Chilien de 29 ans est mis en examen pour assassinat.

Le Chilien Nicolas Zepeda, après sa mise en examen en juillet 2020 dans l'affaire Narumi
Le Chilien Nicolas Zepeda, après sa mise en examen en juillet 2020 dans l'affaire Narumi © Maxppp - Franck Lallemand

ll a enfin bien voulu répondre aux questions de la justice : dans l'affaire Narumi, le principal suspect, Nicolas Zepeda a été interrogé pendant près de sept heures par la juge d'instruction. Le Chilien de 29 ans est soupçonné d'avoir assassiné l'étudiante japonaise en décembre 2016 à Besançon. Il est d'ailleurs mis en examen depuis juillet dernier.

Il admet être allé voir Narumi à Besançon

Pendant son audition, selon le procureur de la République de Besançon, Nicolas Zepeda a nié catégoriquement avoir joué un rôle dans la disparition de Narumi. En décembre 2016, il est bien allé la voir à Besançon. Mais il est reparti après avoir laissé l'étudiante japonaise, vivante dans son appartement. Une nouvelle fois, le Chilien clame son innocence. 

Il  a eu trois ans pour se préparer - Etienne Manteaux, procureur de Besançon 

Cette fois, il a répondu aux questions, et à toutes les questions. C'est une première : quand il a été extradé vers la France juillet dernier, il a invoqué son droit au silence. Pareil quand le procureur de la République de Besançon s'est rendu au Chili l'année dernière pour l'interroger. Nicolas Zepeda change donc de stratégie. "Il connaissait déjà les questions, il a eu accès au dossier, et il a eu trois ans pour se préparer", estime le procureur, Etienne Manteaux. 

Alors les questions, ce n'est pas fini, une deuxième audition doit avoir lieu bientôt. Les psychiatres doivent rendre leur expertise d'ici fin novembre. En attendant, Nicolas Zepeda reste en détention provisoire à la maison d'arrêt de Besançon. Les enquêteurs espèrent toujours retrouver le corps de Narumi, introuvable malgré les recherches après sa disparition.  

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