Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Affaire Niaucel : ouverture du procès de l’épouse du commissaire hendayais devant la Cour d'Assises de Paris

-
Par , France Bleu Pays Basque

Karine Niaucel est jugée à partir de ce mardi 22 juin par la Cour d'Assises de Paris, pour le meurtre de son mari. Le commandant de Police Michel Niaucel, originaire d'Hendaye, avait été tué à son domicile d'Abidjan en 2007. Il était en poste en Côte d'ivoire pour le compte de l'Union Européenne.

La maison du Français Michel Niaucel ou il a été tue le 7 février 2007 à Abidjan
La maison du Français Michel Niaucel ou il a été tue le 7 février 2007 à Abidjan © Maxppp - Gbekide Barnus

14 longues années de procédure, 200 témoins auditionnés, l'affaire de la mort de Michel Niaucel est jugée par la Cour d'Assises de Paris à partir de ce mardi 22 juin. L'histoire remonte à 2007 lorsque Michel Niaucel, ancien commandant de police originaire d'Hendaye, est tué par balle lors d'une mission en Côte-d'Ivoire pour le compte de l'Union Européenne. C'est son épouse qui est renvoyée devant la cour d'assises pour "homicide volontaire" avec à ses cotés une femme poursuivie pour "complicité".

Un vrai roman policier et diplomatique     

Michel Niaucel, 53 ans, commandant de police expérimenté, va en 2002 jouer les diplomates pour le compte de l'union Européenne. Il est envoyé à Abidjan. Dans la capitale ivoirienne, il est officier de sécurité. Avec son épouse et leur fille de 13 ans, il réside dans une habitation ultra-sécurisée. Mais le 7 février 2007, il est retrouvé mort dans son lit. Il a été tué d'une balle de 357 Magnum en pleine poitrine avec sa propre arme de service. Alors que débute la guerre civile en Côte-d'Ivoire, l'affaire est prise très au sérieux en hauts lieux.

L’épouse dans le box des accusés

Rapidement, les soupçons se portent sur son épouse, Karine, qui va livrer différentes versions des faits. Finalement, elle est mise en examen pour homicide volontaire. Enceinte de son amant, elle aurait, selon l'accusation, éliminé le mari gênant. Dans un premier temps, elle tente de le tuer en se faisant envoyer des médicaments par une complice travaillant dans un hôpital bordelais. Mais le mari est costaud. Il résiste. Elle finit par l'abattre avec l'arme. Les deux accusées nient de tels faits mais la propre fille du couple est partie civile contre sa mère. 

Des parties civiles convaincues de la culpabilité de l'accusée

Six parties civiles se sont constituées dans cette affaire. Toutes défendues par Me Antoine Tugas du barreau de Bayonne : "Pour mes clients, la famille de la victime, c'est une attente immense aujourd'hui et j'espère effectivement que leur attente n'aura pas été vaine. Ce débat judiciaire qui va avoir lieu, va nous permettre, point par point, rapport d'expertise par rapport d'expertise, non pas d'imaginer, mais de démontrer la culpabilité de l'accusée dans ce dossier. Il y a en réalité plusieurs enquêtes. Une enquête qui est menée sur place par les autorités à Abidjan. Une enquête qui est menée également par la Communauté Européenne. Un transfèrement vers la France et un juge d'instruction à Paris. Le rapport qui est rendu est, à mon sens, sans appel".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess