Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Affaire Omar Raddad : des traces d'ADN "exploitables" retrouvées

jeudi 5 novembre 2015 à 18:13 Par Anne Jocteur Monrozier, France Bleu Azur et France Bleu

On l'apprend ce jeudi : des traces d'ADN "exploitables" ont été mises en évidence lors de nouveaux prélèvements dans l'affaire Omar Raddad, le jardinier marocain condamné en 1994 pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal à Mougins. Meurtre qu'il a toujours nié.

La porte, pièce à conviction présentée au procès d'Omar Raddad en 1994
La porte, pièce à conviction présentée au procès d'Omar Raddad en 1994 © Maxppp

Nice, France

Les traces ADN n'ont pas encore été exploitées. Elles devraient l'être "dans les mois qui viennent", selon le parquet de Nice.

Le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre insiste cependant sur la prudence à observer quant aux identités génétiques recueillies sur ces traces. Elles peuvent en effet "provenir des protagonistes de l'affaire tout autant que de manipulations ultérieures aux faits"

Ces traces devront être comparées au Fichier national automatisé des empreintes génétiques.

Les précisions de Jean-Michel Prêtre, procureur de Nice

Sylvie Noachovitch, l'avocate d'Omar Raddad, condamné pour le meurtre en 1991 de sa patronne Ghislaine Marchal, avait demandé et obtenu de la part du parquet de Nice que soient ordonnés de nouveaux prélèvements sur deux portes et un chevron qui se trouvaient sur la scène de crime. 

C'est sur ces deux portes qu'avaient été écrites les inscriptions "Omar m'a tuer" avec le sang de la victime.

Me Noachovitch espère que l'exploitation de ces ADN permettra de découvrir qui est le "véritable" meurtrier et d'obtenir la révision du procès de l'ancien jardinier, qui n'a jamais cessé de clamer son innocence.