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Affaire Smoby : une nouvelle audience ce lundi à la Cour d'Appel de Nancy

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Par , France Bleu Besançon

Dans l'affaire Smoby, une nouvelle audience doit avoir lieu devant la Cour d'appel de Nancy. Le recours des parties civiles va être examiné. Elles estiment que l'ancien PDG de Smoby n'a pas été condamné assez sévèrement. En décembre 2019, Jean-Christophe Breuil a écopé de six mois de prison ferme.

L'ancien PDG de Smoby, Jean-Christophe Breuil (à gauche) aux côtés de son avocat François Saint-Pierre lors de son procès
L'ancien PDG de Smoby, Jean-Christophe Breuil (à gauche) aux côtés de son avocat François Saint-Pierre lors de son procès © Maxppp - Alexandre Marchi

Un autre chapitre commence dans l'affaire Smoby : une nouvelle audience s'ouvre ce lundi à 9h devant la Cour d'appel de Nancy. Les juges réexaminent le dossier suite à l'appel déposé par les parties civiles. Elles s'opposent au premier jugement rendu en décembre dernier : l'ex-PDG du fabricant de jouets, Jean-Christophe Breuil avait été condamné à six mois de prison ferme, pour avoir détourné 10 millions d'euros. 

Une condamnation pas assez sévère pour les victimes 

Une peine jugée insuffisante pour les victimes, qui attendent une condamnation plus sévère. La CGT du Jura et les autres parties civiles contestent d'abord le montant des sommes confisquées à Jean-Christophe Breuil, l'ancien PDG de Smoby : en décembre dernier, le procureur avait demandé la saisie de 5 millions d'euros. Finalement, ce sont deux millions et demi d'euros, l'équivalent de son chalet à Avoriaz, qui ont été confisqués.

Pour la CGT et son secrétaire départemental, Richard Dhivers, ce n'est pas à la hauteur du préjudice moral et financier subi par les salariés. 800 personnes ont été licenciées en 2008. 

Une reconnaissance d'un "délit d'entrave"

Les victimes demandent aussi que Jean-Christophe Breuil soit condamné pour délit d'entrave : selon elles, il aurait présenté des faux bilans lors des comités d'entreprise. Des faux pour dissimuler la fraude et les 10 millions d'euros détournés. Un chef d'accusation qui n'a pas été retenu contre l'ex PDG de Smoby lors de son procès en décembre dernier. Jean-Christophe Breuil n'a pas appel du premier jugement. L'ex PDG n'a pas fait ses six mois de prison ferme puisqu'il avait déjà effectué six mois de détention préventive.

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