Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Affaire Sollacaro : trois hommes renvoyés aux assises

vendredi 7 septembre 2018 à 10:18 Par Hélène Battini et Marion Galland, France Bleu RCFM

En octobre 2012 Antoine Sollacaro était assassiné par deux hommes à moto dans une station-service à l'entrée d'Ajaccio. Presque six ans plus tard, trois hommes sont renvoyés devant les assises des bouches du Rhône dans ce dossier.

En octobre 2012 Antoine Sollacaro était assassiné par deux hommes à moto dans une station-service à l'entrée d'Ajaccio.
En octobre 2012 Antoine Sollacaro était assassiné par deux hommes à moto dans une station-service à l'entrée d'Ajaccio. © Maxppp - maxppp

Corse, France

Trois hommes présentés comme des membres du grand banditisme insulaire, mais tous sont accusés de complicité, les tueurs eux n'ont toujours pas été identifiés.

"Des rivalités criminelles entre clans corses"

C’est ainsi que le juge d'instruction Christophe Petiteau, décrit le contexte dans lequel intervenait, il y a six ans, l'assassinat d'Antoine Sollacaro. Après des années d'instruction trois hommes sont donc renvoyés devant les assises.

Jacques Santoni, présenté comme le parrain de la bande dite « du petit bar », est accusé de complicité d'homicide volontaire en bande organisée. Mickael Ettori et André Bachiolleli sont eux renvoyés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation de l'assassinat de l'ancien bâtonnier. Ils sont accusés d'avoir préparé et maquillé la moto qui avait servi aux assassins, des assassins qui eux n'ont pas été identifiés.

Un témoignage inédit 

Dans un premier temps, André Bachiolelli avait été mis en examen pour homicide volontaire mais l'homme a donc bénéficié d'un non-lieu partiel, le juge estimant trop grande la part de doute sur sa participation directe à l'assassinat. Rappelons que cette enquête avait connu un rebondissement avec l'entrée en jeu du premier repenti à la française, Patrick Giovannoni, qui avait indiqué aux enquêteurs que jacques Santoni avait affirmé devant lui être à l'origine de l'assassinat. Les trois accusés ont toujours niés les faits et parlent de manipulation policière et judiciaire.

A noter que le parquet de Marseille a fait appel de cette ordonnance de renvoi devant la cour d'assises, arguant qu'il avait sollicité un complément d'enquête auprès du juge d'instruction.