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Agression de Michel Zecler : les deux policiers incarcérés remis en liberté, sous contrôle judiciaire

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Par , France Bleu, France Bleu Paris

Les juges d'instruction ont ordonné, ce mardi, la mise en liberté des deux policiers en détention depuis le 30 novembre pour avoir roué de coups le producteur de musique, dans le 17e arrondissement de Paris. Ils seront soumis à un contrôle judiciaire strict.

Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz
Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz © Maxppp - CHRISTOPHE PETIT TESSON

Les deux policiers incarcérés pour le passage à tabac du producteur Michel Zecler le 21 novembre à Paris ont été remis en liberté ce mardi. Ils étaient en détention provisoire depuis le 30 novembre dernier.

Un contrôle judiciaire strict

Ces deux policiers incarcérés ont été interrogés par les magistrats instructeurs les 18 et 21 décembre. A l'issue de leur interrogatoire, ils ont formulé une demande de mise en liberté. Le parquet de Paris ne s'y est pas opposé tout en demandant un placement sous contrôle judiciaire strict.    

Les magistrats ont ainsi ordonné la remise en liberté des deux policiers ce mardi.  Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en relation avec la victime et les autres mis en examen, interdiction de paraître dans le 17ème arrondissement de Paris, interdiction d'exercer la profession de fonctionnaire de police, interdiction de détenir une arme et obligation de fournir un cautionnement de 5 000 euros.

4 policiers mis en examen

Le 21 novembre, en fin de journée, Michel Zecler avait été roué de coups par des policiers dans l'entrée de son studio de musique, puis dans la rue. Les faits ont été révélés par des images de vidéosurveillance du studio de musique, dévoilées par le média en ligne Loopsider, qui contredisaient le procès-verbal initial de l'interpellation rédigé par les policiers.  

Dans cette affaire, quatre policiers ont été mis en examen le 30 novembre: trois d'entre eux, soupçonnés d'avoir roué de coups M. Zecler, l'ont été pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique (PDAP)", avec plusieurs circonstances aggravantes dont celle de racisme, et pour "faux en écriture publique" par PDAP, un crime passible des assises. Parmi eux, un brigadier de 31 ans et un gardien de la paix de 23 ans avaient été placés en détention provisoire, une décision "rarissime" pour des fonctionnaires de police selon plusieurs sources.   

Un quatrième policier, soupçonné d'avoir jeté une grenade lacrymogène dans le studio de musique, a été mis en examen principalement pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique" et placé sous contrôle judiciaire.

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