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Victime d'une agression, le maire de Saint-Philippe-d'Aiguille en Gironde, soutenu par le Premier ministre

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Gironde

Le maire de Saint-Philippe-d’Aiguille, Philippe Bécheau a été victime d’une agression ce mardi soir aux alentours de 22h30. Il intervenait dans la commune pour demander à un groupe d’habitants de baisser la musique. Un des individus l’a ensuite frappé.

Image d'illustration
Image d'illustration © AFP - DENIS CHARLET

Il est 22h30 mardi 4 août quand Philippe Bécheau est appelé pour une médiation. Plusieurs jeunes habitants de la commune jouent à la pétanque et écoutent de la musique trop fort, les voisins s’en plaignent. Le maire intervient, se présente en tant qu'édile et demande à ce que la musique soit baissée. Le groupe obtempère calmement. Pourtant, l’un des individus, fortement alcoolisé, s’en prend au maire et le frappe. 

L’agresseur n’était plus là à l’arrivée de la gendarmerie.
La brigade de recherche de Libourne appuyé par la section recherche de Bordeaux sont chargés de l’enquête.  

Le Premier ministre Jean Castex l'a appelé et lui assure du "soutien et de la solidarité de la Nation". 

Le ministre de l'intérieur avait déjà très rapidement réagi sur Twitter. Gérald Darmanin qui a condamné cette agression. 

Selon la sénatrice de Gironde, Nathalie Delattre "aujourd’hui, être élu de la République, c’est être en permanence en danger". L'élu girondin Pascal Lavergne lui aussi a réagi sur Twitter et au micro de France Bleu Gironde.

Pascal Lavergne, ancien député-maire de Monségur, et vice-Président de la communuté de commune du Réolais

Jacques Breillat, le maire de Castillon-la-Bataille estime pour sa part que cette violence n'est pas nouvelle. Il estime que les maires ont "besoin de moyens humains de gendarmerie sur le terrain, pas des larmes de crocodile du ministre Darmanin". Jacques Breillat ajoute que depuis le passage en Police de Sécurité du Quotidien, la Zone de Sécurité Prioritaire du Libournais, a perdu ses renforts de gendarmerie mobile (soit 16 hommes depuis 2017). "Nous sommes fatigués d'attendre un soutien promis et qui n'arrive jamais. Les maires sont lassés des promesses sans lendemain de l'Etat".

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