Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers - Justice

Airbus : après avoir été licencié, il se fait réintégrer

-
Par , France Bleu Loire Océan

Le conseil des Prud'hommes de Nantes a récemment ordonné la réintégration de Grégory Auguste, ouvrier ajusteur chez Airbus, licencié en décembre 2017 pour avoir réalisé une caricature ! Selon les Prud'hommes l'entreprise a porté atteinte à la liberté d'expression de son salarié.

Après s'être fait licencié Grégory Auguste, doit être réintégré
Après s'être fait licencié Grégory Auguste, doit être réintégré © Maxppp - ANDY RAIN

Nantes, France

Le conseil de Prud'hommes de Nantes donne raison à Grégory Auguste. Cet ouvrier ajusteur chez Airbus licencié en décembre 2017 pour avoir réalisé une caricature de son RH en train de jeter à la poubelle des ouvriers souffrant de troubles musculo-squelettiques. L'entreprise avait jugé que "Greg" (comme le surnomment ses collègues) avait porté atteinte à l'intégrité de son responsable. Finalement Les Prud'hommes ont prononcé la nullité du licenciement.

Atteinte à la liberté d'expression

Greg souffre depuis plusieurs années des épaules, un mal reconnu comme maladie professionnelle. Il demandait des jours de CET (comptes épargne temps) pour pouvoir se reposer un peu plus régulièrement que les deux jours de repos hebdomadaires. La demande a toujours été refusée par son responsable RH. C'est pour se faire entendre qu'il a réalisé cette caricature.

Les Prud'hommes de Nantes ont jugé que le licenciement de Grégory Auguste était une atteinte à la liberté d'expression. L'entreprise doit réintégrer l'ouvrier ajusteur et lui verser tous les mois de salaire non payés pendant son licenciement soit une somme d'environ 37 000 €.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu