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Alain Manac'h président d'une association de quartier à la Villeneuve de Grenoble : "En sept ans, rien n'a changé"

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Par , France Bleu Isère

En cette journée internationale de la non violence, de nombreuses manifestations sont organisées dans l'agglomération grenobloise pour rappeler le 2 octobre 2012, date de la marche blanche qui a suivi le massacre de Kevin et Sofiane il y a sept ans à Echirolles.

Le quartier de la Villeneuve à Grenoble
Le quartier de la Villeneuve à Grenoble © Maxppp - Vincent Paulus

L'idée n'est pas de commémorer ce 2 octobre 2012, mais davantage de prolonger le refus de la violence qui s'était manifesté le jour de la marche blanche organisée en hommage à Kevin et Sofiane, deux jeunes du quartiers de la Villeneuve de Grenoble, lynchés dans un parc d'Échirolles pour un mauvais regard échangé un peu plus tôt dans la journée. 

Depuis sept ans, chaque 2 octobre, il y a des débats, des expositions, des ateliers, des projections, des concerts autour de la non violence dans l'agglomération grenobloise. Est-ce que cela a changé quelque chose dans le quartier de la Villeneuve, quartier sensible marqué par de nombreux faits de violences depuis des années ? 

"Non, au contraire" - Alain Manac'h, président de l'association de quartier "Villeneuve Debout"

Alain Manach, président de "Villeneuve Debout" et coup de fil de l'actu de France Bleu Isère

"Il y a une progression de la violence assez systématique, de petits délits liés à l'implantation forte de dealers et du commerce illégal qui créent une violence spécifique : des jouets d'enfants qui brûlent, des caddie brûlent, des pressions, des présences agressives de jeunes".

Alain Manac'h n'a pas de solution, il reconnaît que la répression policière ne marche pas. "Il faut faire un travail d'éducation dans les écoles, petitement, mais de manière permanente, mais surtout impliquer fortement les habitants". 

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