Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Alain Soral relaxé pour une "quenelle" devant le tribunal de Colmar

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass, France Bleu

Le tribunal correctionnel de Colmar a prononcé vendredi la relaxe d'Alain Soral, poursuivi pour avoir diffusé sur internet une photo de lui effectuant une "quenelle". Six mois de prison avec sursis avait été requis lors de son procès le 28 novembre.

Alain Soral (archives).
Alain Soral (archives). © AFP - Loïc Venance

Le tribunal correctionnel de Colmar (Haut-Rhin) a prononcé vendredi la relaxe de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral, qui était poursuivi pour avoir diffusé sur internet une photo de lui effectuant une "quenelle" devant la façade du tribunal de Colmar, geste assimilé à une sorte de salut nazi déguisé.  

Six mois de prison avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve, avaient été requis lors de son procès le 28 novembre.  De son vrai nom Alain Bonnet, Alain Soral, absent lors de l'audience, était poursuivi pour "injure" et "incitation publique à la haine ou à la violence en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion".  Il avait diffusé sur son compte Twitter et sur son site internet "Egalité et Réconciliation" un cliché, pris le 5 mai, le montrant en train de faire une "quenelle" sur les marches du tribunal de Colmar

Son avocat, Damien Viguier, avait plaidé la relaxe, affirmant que la "quenelle" n'est rien d'autre qu'un "bras d'honneur ou un doigt d'honneur" et non "un salut nazi inversé".  La procureure de la République de Colmar, Catherine Sorita-Minard, avait au contraire pointé qu'Alain Soral, déjà condamné à de multiples reprises, "incitait à la haine de l'autre" en diffusant sur internet son geste "délibéré, choquant et provocateur".  

Le parquet a dix jours pour faire appel de cette décision.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess