Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Amendes et stages de citoyenneté pour les 8 personnes qui ont menacé de mort le patron des chasseurs

-
Par , France Bleu Nord

Ils risquaient de la prison ferme, ils écopent finalement de peines d'amende et devront participer à des stages de citoyenneté. Huit personnes étaient jugées à Saint-Omer pour avoir menacé de mort Willy Schraen sur les réseaux sociaux. Le patron des chasseurs fait appel.

Willy Schraen le patron des chasseurs lors de son arrivée au tribunal
Willy Schraen le patron des chasseurs lors de son arrivée au tribunal © Radio France - Emmanuel Bouin

Les huit internautes soupçonnés d'avoir harcelé et menacé de mort le président de la Fédération nationale des chasseurs, l'Audomarrois Willy Schraen, ont été condamnés à des peines d'amende et devront participer à de stages de citoyenneté. Le tribunal correctionnel de Saint-Omer a rendu son délibéré jeudi 22 octobre.

Les peines sont bien en-deçà des réquisitions du procureur. Lors de l’audience le 24 septembre, celui-ci avait requis des peines de prison avec sursis et une peine de prison ferme. Le tribunal n'a pas suivi ses réquisitions. Les huit prévenus originaires de toute la France, deux femmes et six hommes, ont été condamnés à des amende allant de 300 à 820 euros pour préjudice moral. Trois d’entre eux devront suivre des stages de citoyenneté.

Le patron des chasseurs fait appel

Ces menaces de mort, de viol et de torture ont été publiées sur les réseaux sociaux après des déclarations de Willy Schraen sur le piégeage des chats, lors d’une interview en live sur Facebook. Le patron des chasseurs et sa famille avaient alors dû être placés sous protection policière.

"Déçu" de ces condamnations "légères", Willy Schraen a décidé de faire appel.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess