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Amiante : 71 anciens salariés des chantiers cherbourgeois demandent la reconnaissance du préjudice d'anxiété

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Par , France Bleu Cotentin

71 anciens salariés d'entreprises navales cherbourgeoises comme les chantiers Bellot, ACE ou la Société Générale de carénage présentaient leur dossier devant le conseil des prud'hommes de Cherbourg le 30 avril. Ces anciens employés ont travaillé 10, 20 ou 30 ans au contact de l'amiante..Ils ne sont pas malades, mais ils demandent la reconnaissance du préjudice d'anxiété.

L'exposition à l'amiante a déjà entraîné plusieurs procédures pour ce motif de "préjudice d'anxiété"
L'exposition à l'amiante a déjà entraîné plusieurs procédures pour ce motif de "préjudice d'anxiété" © Maxppp

Ils ont peur pour leur vie après avoir été au contact de l'amiante pendant 10, 20, voire 30 ans. 71 anciens salariés mettent aujourd'hui en cause leur ancienne entreprise : UIE / ACE / SMCTC / Chantier Jean Bellot / SNC / SMCTC / AGS / Société Génaralé de carrénage. Huit entreprises cherbourgeoises, toutes liées à la construction navale.

Ces ex-salariés réclamant jusqu'à 45 000 euros pour préjudice d'anxiété. Ils ne sont pas malades, mais ils voient des anciens collègues mourir autour d'eux à cause de l'amiante. Ils ont peur d'y passer à leur tour. Ces anciens employés ont présenté leur dossier mercredi 30 avril devant la justice. La décision sera rendue le 17 décembre .

Chaque ancien ouvrier demande entre 30 000 et 45 000 euros. Souvent, les salariés à qui l'on reconnait le préjudice d'anxiété touchent environ 8000 euros.A noter que 12 autres dossiers devaient être examinés mercredi, des anciens salariés qui travaillaient pour Constructions mécanique de Normandie. C'est renvoyé au 17 novembre pour des questions de procédure.

Amiante : des anciens salariés qui vivent avec la peur de la maladie

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