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Après le sabotage de la voiture de Morgan Large, le parquet de Saint-Brieuc ouvre une information judiciaire

Le parquet de Saint-Brieuc, dans les Côtes d'Armor, ouvre une information judiciaire ce jeudi, après le sabotage, fin mars, de la voiture de la journaliste bretonne Morgan Large. Elle est spécialisée dans l'industrie agroalimentaire bretonne.

Morgan Large le 12 avril dernier
Morgan Large le 12 avril dernier © Maxppp - Samuel Uguen

Une information judiciaire a été ouverte ce jeudi par le procureur de la République de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d'Armor, après le sabotage, fin mars, de la voiture de la journaliste Morgan Large, spécialisée dans l'agro-industrie bretonne. Cette information judiciaire a été ouverte contre X des chefs de "destruction, dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui par l'effet de tout moyen de nature à créer un danger pour les personnes" et d'"entrave concertée à la liberté d'expression".

Roue arrière déboulonnée

La journaliste de Radio Kreiz Breizh (RKB), une radio associative bilingue français-breton installée à Rostrenen, dans les Côtes-d'Armor, s'était aperçue le 31 mars que l'une des roues arrière de sa voiture avait été déboulonnée. Début avril, des centaines de personnes s'étaient mobilisées pour la soutenir.

Pour Morgan Large, le début des ennuis remonte à l'automne dernier, après la diffusion sur France 5 du documentaire Bretagne, une terre sacrifiée, dans lequel elle témoigne : "Je suis devenue une cible parce qu'on m'a désignée comme telle. Mon visage est apparu sur le compte Twitter de la FRSEA Bretagne (ndlr : section régionale du syndicat FNSEA) après cette diffusion." 

Pointée du doigt, l'organisation agricole avait condamné ces actes et démenti en être à l'origine.

Plainte et protection policière

Elle a subi d'autres "intimidations", telles que l'intoxication de son chien, des coups de téléphone la nuit à son domicile ou encore la dégradation des portes des locaux de RKB.

Une plainte avait été déposée par l'association Reporters sans frontières, qui avait aussi demandé une protection policière pour la journaliste. Cette plainte détaillait les pressions et intimidations dont la journaliste avait fait l'objet ces derniers mois, notamment l'intoxication de son chien, les coups de téléphone la nuit à son domicile ou encore la dégradation des portes des locaux de RKB.

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