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Après les attentats, les maires de Côte-d'Or briefés sur l'état d'urgence et les signes de radicalisation

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Par , France Bleu Bourgogne

Près de 400 maires étaient rassemblés à Dijon pour une grande réunion d'information avec le préfet ce vendredi soir. Objectif : refaire un point clair, une semaine après les attentats de Paris, sur les mesures à mettre en place dans le cadre de l'état d'urgence.

Les maires de Côte-d'Or étaient convoqués par le préfet.
Les maires de Côte-d'Or étaient convoqués par le préfet. © Radio France - Faustine Mauerhan

Après de minute de silence et une Marseillaise, les élus de Côte-d'Or ont écouté les consignes du préfet de Dijon, Eric Delzant. Il a rappelé les mesures de base sous-entendues par le décret de l'état d'urgence en France, à savoir le renforcement de la présence policière et l’annulation ou renforcement de la sécurité des événements festifs.

Assouplissement des mesures dans les écoles

Evidemment, la gendarmerie et la police restent mobilisées. Pour exemple, lors d’une perquisition administrative à Selongey, la gendarmerie de Côte-d’Or a réquisitionné 143 gendarmes et deux hélicoptères à minuit. Le parquet aussi a renforcé ses effectifs. Désormais deux magistrats au lieu d’un assurent les permanences du week-end. Mais dans les écoles, ça ira mieux désormais. L’académie de Dijon a décidé d’autoriser à nouveau les déplacements des enfants par exemple à la piscine et les séjours scolaires à l’étranger. Restes interdits quand même, les visites en région parisienne et les participations à des événements publics en extérieur (marché de Noël, cross inter-écoles, etc.)

A la campagne, pas de mesures particulières depuis les attentats

Mais dans les faits, l'état d'urgence n'est pas le même partout. Certes à Dijon, à Beaune et à Montbard, les patrouilles de police ont été augmenté, des militaires fusils en badouillière surveiller les lieux de culte et les gares, mais dans les communes rurales, on est loin de ces démonstrations sécuritaire. Souvent même, aucune mesure nouvelle ou supplémentaire n'a été prise en complément des décisions nationales mises en œuvre par le préfet qui s'exprimait devant les élus.

Quels signes de la radicalisation ?

A sa suite, la procureure de la République, le commandant de police et celui de la gendarmerie départementale ont fait le point sur la mobilisation de leurs effectifs depuis samedi dernier, lendemain des attaques et du décret de l'état d'urgence dans tout le pays. Puis les maires ont sorti leur carnet de note car une commissaire spécialiste des questions de radicalisation a pris la parole devant les maires côte-d'oriens pour leur présenter les signes les plus flagrants de la radicalisation. Isolement, décrochage scolaire, nouvelles habitudes alimentaires, changement de comportement avec les femmes, etc. Et, c'est là que les maires pourraient d'ailleurs agir, le dépôt d'un dossier pour des papiers d'identité individuels...

Une adresse mail dédiées sera en place dès ce lundi pour répondre aux questions précises des maires. Les consignes de base sont rappelées sur le site de la préfecture de Bourgogne.

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