Faits divers – Justice

Arche de Zoé : Alain Péligat est relaxé

Par Eric Turpin, France Bleu Champagne-Ardenne vendredi 14 février 2014 à 17:00

Alain Péligat soulagé après sa relaxe dans l'affaire de l'Arche de Zoé
Alain Péligat soulagé après sa relaxe dans l'affaire de l'Arche de Zoé © Xavier de Torres - MaxPPP

Le Marnais Alain Péligat a été relaxé vendredi en appel dans l'affaire de l'Arche de Zoé. Lors du premier jugement, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis. En revanche, Eric Breteau et sa compagne Emilie Lelouch écopent de deux ans de prison avec sursis pour avoir tenté de faire sortir du Tchad 103 enfants présentés comme des orphelins du Darfour.

« Je suis sur un nuage, sur un nuage » . Alain Péligat n’en revient toujours pas. « J’ai encore du mal à réaliser », explique le marnais de 62 ans, ancien logisticien de l’Arche de Zoé. « J’ai entendu le mot relaxe. Un mot que j’attendais depuis sept ans. Je me sens très léger » .

Alain Péligat est donc relaxé par la Cour d’appel de Paris sept ans après la retentissante affaire de l’Arche de Zoé . Avec cinq autres membres de l’association humanitaire, il était poursuivi pour avoir tenté de faire sortir du Tchad et emmener en France 103 enfants présentés comme des orphelins du Darfour. Le 12 février 2013, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis par la justice. 

« Je n’ai rien voulu faire de mal » , assure Alain Péligat, qui demandait la relaxe  devant la Cour d'appel de Paris. « Mon seul regret, c’est d’avoir laissé les gamins là bas. On ne sait toujours pas ce qu’ils sont devenus » . Le Marnais se dit prêt à repartir si on lui dit que des enfants sont en danger.

Lors du procès en appel, Eric Breteau et sa compagne Emilie Lelouch, les responsables de l’Arche de Zoé, ont été condamnés à deux ans de prison avec sursis. Une peine moins sévère qu’en premier instance puisque le couple avait écopé de deux ans de prison ferme.

DOSSIER ►► L'affaire de l'Arche de Zoé

« Je suis sur un nuage »

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