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Assassinat de Samuel Paty : l'adolescente qui avait accusé le professeur d'islamophobie avoue avoir menti

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Par , France Bleu, France Bleu Paris

La collégienne qui avait accusé Samuel Paty a reconnu n'avoir pas assisté au cours du professeur d'histoire à propos des caricatures de Charlie Hebdo. C'est son alerte qui avait semé la polémique sur internet avant d'aboutir à l'assassinat terroriste de Samuel Paty devant son collège.

Samuel Paty a été assassiné le 3 novembre 2020 devant son collège de Conflans-Saint-Honorine
Samuel Paty a été assassiné le 3 novembre 2020 devant son collège de Conflans-Saint-Honorine © AFP - Thomas Coex

Dans l'affaire Samuel Paty, tout est parti d'un mensonge. C'est ce qu'avoue désormais la collégienne qui avait alerté son père d'un cours sur les caricatures de Charlie Hebdo. L'adolescente a reconnu devant les enquêteurs qu'elle était absente ce jour-là et qu'elle n'a donc jamais assisté à cette séance. 

Dans sa première version, celle qui a fait réagir son père sur les réseaux sociaux avant de porter plainte contre le professeur, elle avait raconté que Samuel Paty avait proposé aux élèves musulmans de quitter la salle s'ils se sentaient mal à l'aise avec les caricatures du prophète. Elle affirmait qu'elle s'était indignée de la situation et qu'elle avait exclue deux jours en réponse. 

Une version sur laquelle elle est finalement revenue devant la sous-direction antiterroriste expliquant qu'elle aurait menti plutôt que de donner à son père la véritable raison de son exclusion. 

L'influence des camarades de classe ?

Le père avait immédiatement diffusé la version initiale et polémique de sa fille, semant la polémique sur les réseaux sociaux. L'information avait fini par rencontrer Abdoullakh Anzorov, un jeune terroriste d'origine tchétchène de 18 ans, qui a assassiné Samuel Paty devant son collège de Conflans-Saint-Honorine. 

Selon son avocat, l'adolescente affirme qu'elle a été influencée par ses camarades de classe. L'enquête a montré que Samuel Paty n'a jamais demandé aux élèves musulmans de quitter la salle de classe, mais qu'il avait plutôt proposé à ceux qui le souhaitaient de détourner le regard.

La collégienne poursuit aujourd'hui sa scolarité dans un autre établissement désormais tandis que son père est incarcéré.

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