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Assises de la Moselle : « mon ex-collègue m’a envoyé à la mort »

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Les policiers qui ont enquêté sur la tentative de braquage à Woippy le 20 février 2011, et qui a viré au bain de sang, ont résumé les choses : « dans cette affaire il y a un homme exécuté, le chauffeur de la société Autobar, et un miraculé, le vigile venu l'escorter ». Sept jeunes accusés sont jugés durant une semaine, la plupart se sont connus à Ars-sur-Moselle.

Assises braquage Woippy
Assises braquage Woippy © Radio France - François Pelleray

Le vigile grièvement blessé d'un coup de feu à la mâchoire a raconté devant la cour d’assises de la Moselle son calvaire, après avoir revu la scène grâce aux images de la vidéosurveillance. Puis, les photos des médecins présentent la moitié basse du visage en mille morceaux. Hervé Corps, 51 ans, tenait à montrer ces images aux accusés, « ni par haine, ni par esprit de vengeance », explique son avocat maître Jérôme Caen,  « mais il ne voulait pas sortir de cette cour d’assises sans que les accusés aient vu l’étendu des ravages qu’ils lui ont causés. L’expert médical n’a jamais vue un tel délabrement de visage. Aujourd’hui, il vit reclus chez lui, il ne peut plus mâcher, il boit avec une paille ».

Les deux victimes n’auraient pas dû se trouver là

Le tireur présumé n'a pas regardé les photos à l’audience. En revanche, il a entendu Hervé Corps raconter qu'il s'est vu mourir lorsque l'arme a de nouveau été pointée sur lui. Hervé corps confie aussi son sentiment de trahison, « mon ex collègue m'a envoyé à la mort. Ca m’a surpris d’apprendre qu’il était mis en cause. On avait une relation humaine ». Il avait échangé son planning avec le jeune vigile qui a livré les informations pour le braquage. En fait, ni lui, ni le chauffeur ne devaient travailler ce 20 février 2011.

Procès braquage Woippy 2

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