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Faits divers – Justice

Ouverture à Nice du procès d'un homme accusé de tentative d'empoisonnement

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Par , France Bleu Azur

La cour d'assise des Alpes-Maritimes examine ce lundi et pendant 3 jours le cas d'un homme accusé d'avoir tenté d'empoisonner une femme de 85 ans à qui il avait acheté son appartement en viager. La femme a survécu. L'homme, lui, nie tous les faits.

Le Palais de Justice de Nice (Photo d'illustration)
Le Palais de Justice de Nice (Photo d'illustration) © Maxppp - Luc Nobout

Nice, France

Les experts psychologues et psychiatres se sont succédé à la barre en ce premier jour du procès livrant leur analyse sur la personnalité de l'accusé. Tous le présentent comme "normal", seul l'un d'entre eux souligne son rapport à l'argent fondé sur "la peur d'en manquer". Il faut dire que la situation financière de cet habitant du Cannet, accusé de tentative d'empoisonnement sur deux personnes dont sa locataire en viager, a été au centre de tous les débats. La cour a souligné les problèmes qu'il a eus avec ses diverses sociétés, mais aussi les problèmes d'argent qu'il a eu dans son couple.

Un accusé mal mené sur des déclarations contradictoires.

Mais le président de la cour d'assises a également insisté sur un point particulier: la séropositivité de l'accusé et surtout sur les différentes versions que l'homme donne à chaque interrogatoire sur comment il a contracté le VIH. A la barre, sa femme va même avouer, qu'il l'a contaminé sans lui dire. L'avocat général a le sourire, c'est du pain béni pour l'accusation. L'homme apparaît en effet comme possible menteur alors que sur l'affaire elle même, il a toujours clamé son innocence. On appelle ça une faille dans la défense. 

Son avocat minimise les faits et n'y voit qu'un détournement pour ne pas aborder la vraie faille qui est pour lui l'expertise toxicologique. Maitre Bernard Ginez la juge en effet truffée d'erreurs, désignant son client, sans avoir envisagée toutes les pistes, comme l'empoisonneur. La défense a donc fais le dos rond en cette première journée difficile pour l'accusée et attend l'expert toxicologue avec impatience pour tenter de renverser la vapeur.