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Dossier : Coronavirus Covid-19

AstraZeneca : la famille de la Toulousaine décédée des suites d'une thrombose va porter plainte

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

La famille de la jeune femme de 38 ans morte à Toulouse, deux semaines après avoir reçu le vaccin AstraZeneca, s'est tournée vers l'avocat d'un étudiant nantais victime, lui aussi, d'une thrombose afin de faire la lumière sur l'éventualité d'un lien entre le sérum et les troubles de la coagulation.

Une dose de vaccin AstraZeneca.
Une dose de vaccin AstraZeneca. © Radio France - Valentine Letesse

Le parquet de Toulouse va être saisi ce vendredi matin d'une plainte contre X pour homicide involontaire après le décès d'une assistante sociale de 38 ans lundi à Toulouse, 14 jours après l'injection d'une dose du vaccin AstraZeneca. La famille de la victime a souhaité enclencher cette action en justice par l'intermédiaire de Maître Etienne Boittin, un avocat qui officie déjà dans le dossier de l'étudiant nantais de 26 ans mort à la mi-mars à son domicile d'une thrombose abdominale.

"Nous ne sommes pas dans une démarche d'accusation mais d'interrogation."

Concrètement, le dépôt d'une plainte doit déclencher l'ouverture d'une enquête judiciaire. "L'objectif à travers cette plainte, c'est d'ouvrir des investigations pour faire toute la lumière sur cette affaire" explique cet avocat du barreau de Saint-Nazaire joint par France Bleu Occitanie. "Nous ne sommes pas dans une démarche d'accusation mais d'interrogation, il n'est pas question de clouer au pilori un hôpital ou un laboratoire" poursuit-il. 

L'avocat demande que soit réalisée une expertise médico-légale "de façon à ce qu'on puisse avoir des réponses et que toute la lumière soit faite sur la cause du décès et le lien éventuel entre ce décès et l'injection d'AstraZeneca."

Des analyses en cours

La victime est une assistante sociale qui avait été vaccinée en qualité de soignant juste avant la suspension de l’AstraZeneca mi-mars. Elle ne souffrait pas de problème de santé particulier. Les complications sont apparues peu de temps après la vaccination. Elle était hospitalisée au CHU Purpan et plongée dans le coma. Ce cas sera analysé parmi d'autres par l'agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et les centres de pharmacovigilance. Il pourra donner lieu à une communication, comme pour d'autres cas, lors d'un point presse hebdomadaire.

Le 26 mars, l’ANSM avait rappelé qu'il existait un risque de thrombose (formation d'un caillot de sang) très rare après l'injection du vaccin AstraZeneca, tout en soulignant que "le rapport bénéfice/risque du vaccin reste positif, aucun élément n'indique pour l'instant que la vaccination ait provoqué ces troubles." 

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