Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Agressions au couteau à Paris : le suspect a été mis en examen et placé en détention provisoire

jeudi 13 septembre 2018 à 7:49 Par Martine Bréson, France Bleu Paris et France Bleu

L'homme qui a blessé sept personnes dimanche soir à Paris à coups de couteau et de barre de fer a été mis en examen mercredi pour tentative de meurtre. Il a été placé en détention provisoire, a indiqué une source judiciaire.

Le suspect a été mis en examen
Le suspect a été mis en examen © Maxppp - Olivier Boitet

Paris, France

Après 48 heures de garde à vue, l'homme qui a blessé sept personnes dimanche vers 23h00 à Paris près du canal de l'Ourcq, a été mis en examen mercredi pour tentative de meurtre. Il a été placé en détention provisoire, indique une source judiciaire. Le suspect, de nationalité afghane, est âgé de 30 ans. On ne connait toujours pas les raisons de son geste. 

L'identité exacte du suspect reste inconnue mais les enquêteurs auraient établi que l'homme était entré en France en juin 2018. Il aurait été hébergé dans un centre d'accueil de l'Est de la France.

Pour l'instant, les enquêteurs ne retiennent pas le caractère terroriste de cette attaque. On sait aussi que l'homme n'a pas agi sous l'emprise de la drogue car les résultats des analyses toxicologiques sont négatifs. 

Quant à l'examen psychiatrique réalisé durant sa garde à vue, il n'a pas révélé "de cause d'atténuation ou une abolition de sa responsabilité pénale", indique une source proche de l'enquête.