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Faits divers – Justice
Dossier : Attentat mortel à Strasbourg sur le marché de Noël

Attentat de Strasbourg : un mois après, le festival des rumeurs

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Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Près d'un mois après l'attaque du 11 décembre, l'instruction se poursuit. Plusieurs éléments indiquent qu'il s'agit bel et bien d'un attentat mais des rumeurs insistantes, notamment sur les réseaux sociaux, évoquent plutôt un règlement de comptes.

Strasbourg Hommage aux victimes de l'attaque du 11 décembre 2018 rue des Orfèvres,où sont tombées les premières victimes
Strasbourg Hommage aux victimes de l'attaque du 11 décembre 2018 rue des Orfèvres,où sont tombées les premières victimes © Radio France - Corinne Fugler

Strasbourg, France

Tous les éléments semblent aujourd'hui tendre vers la thèse de l'attentat selon des sources proches de l'enquête : le mode opératoire, le contexte du marché de Noël, la diversité des victimes, un serment d'allégeance à l'état islamique retrouvé sur une clé USB de l'assaillant qui a hurlé "Allahu Akbar" en ouvrant le feu, cela n'empêche pas les rumeurs de grossir. 

La dernière en date : il ne s'agirait pas d'un attentat mais d'un règlement de comptes entre l'assaillant et l'une des cinq victimes décédées, un strasbourgeois d'origine afghane. Des rumeurs qui pour le sociologue des médias, Pascal Froissart, n'ont rien d'anormal, puisque l'instruction n'est pas close.

Des rumeurs qui n'apparaissent pas par hasard

"L'enquête est encore en cours, le temps judiciaire est toujours en décalage avec le temps médiatique, ce qui laisse place à des tas de suppositions et cela donne naissance à un certain nombre de théories alternatives, de rumeurs, de fake-news" explique Pascal Froissart.

Pour le maître de conférences en sciences de l'information et de la communication, enseignant à l'université de Paris 8, ces informations n'apparaissent pas au hasard, elle circulent dans des réseaux balisés, politiques, syndicaux ou gilets jaunes par exemple. D'ailleurs au lendemain du 11 décembre, sur les réseaux dits sociaux, certains gilets jaunes avaient accusé Emmanuel Macron d'avoir organisé l'attaque.

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