Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers - Justice

Attentat de Condé-sur-Sarthe : cinq femmes de 19 à 38 ans en garde à vue

Dans l'enquête sur l'attaque au couteau de la prison de Condé-sur-Sarthe, cinq femmes ont été interpellées et placées en garde à vue ce mardi.

La prison d'Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne).
La prison d'Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne). © Radio France - Nolwenn Le Jeune

Plus de six mois après l'attentat qui s'est produit à la prison de Condé-sur-Sarthe, dans l'Orne, cinq femmes âgées de 19 à 38 ans ont été interpellées mardi matin et placées en garde à vue dans l'enquête sur cette attaque au couteau selon franceinfo qui cite une source proche de l'enquête. Ces femmes seraient les compagnes ou épouses religieuses d'autres personnes mises en examen dans ce dossier. Elles ont été interpellées dans le cadre d'une opération de police antiterroriste, ce matin, dans le Loiret, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis. 

Quatre co-détenus déjà mis en examen

Le 5 mars dernier, un détenu radicalisé de la prison de Condé-sur-Sarthe, Michaël Chiolo, avait blessé deux surveillants du centre pénitentiaire avec un couteau en céramique introduit par sa femme, lors d'une visite en unité de vie familiale. Cette dernière avait été tuée dans l'assaut du RAID. Michaël Chiolo, lui, avait été blessé. Quatre co-détenus de Michaël Chiolo, complices présumés du détenu radicalisé, ont déjà été mis en examen dans cette affaire.

L'attaque à Condé-sur-Sarthe avait suscité un mouvement de blocage de plusieurs établissements pénitentiaires français par des surveillants. À Condé-sur-Sarthe, le mouvement avait duré un mois au terme duquel la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, s'était rendue sur place. Depuis, cet été, après des tensions au quartier disciplinaire de la maison centrale, des surveillants ont dénoncé, sous couvert d'anonymat, la violence grandissante des détenus et combien ils sont éprouvés au quotidien dans l'exercice de leur métier. 

  • Prison
Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu