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Dossier : Attentat de Conflans-Sainte-Honorine

Attentat de Conflans : Patrick Pelloux dit aux professeurs "Courage, il faut tenir !"

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Ancien chroniqueur de Charlie Hebdo, l'urgentiste Patrick Pelloux était présent place de la République dimanche pour rendre hommage à Samuel Paty. Mais contrairement à 2015, il a trouvé un rassemblement très "divisé" et en manque de "jeunes".

Des dizaines de milliers de personnes Place de la République à Paris le dimanche 18 octobre pour rendre hommage à Samuel Paty, ce professeur assassiné devant son collège de Conflans-Sainte-Honorine.
Des dizaines de milliers de personnes Place de la République à Paris le dimanche 18 octobre pour rendre hommage à Samuel Paty, ce professeur assassiné devant son collège de Conflans-Sainte-Honorine. © Radio France - Valentin Belleville

"C'est très inquiétant". Patrick Pelloux déplore ce lundi sur France Bleu Paris le manque de cohésion, le manque de monde et surtout de jeunes lors du rassemblement dimanche place de la République à Paris qui a réuni des milliers de Français pour rendre hommage à Samuel Paty, professeur décapité devant son collège à Conflans-Sainte-Honorine parce qu'il a montré les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo, lors d'un cours sur la liberté d'expression début octobre.

Entre 2015 et 2020, "ce n'est pas du tout la même chose". "La place de la République était pleine mais pas plus", alors que plus de 2 millions de Français s'étaient retrouvés le 11 janvier 2015, après les attentats de Charlie Hebdo. L'urgentiste a trouvé "un peuple de gauche divisé" et redoute "une auto-censure sur l'enseignement de la laïcité".

Agir sur les réseaux sociaux

Aux professeurs qui ont peur aujourd'hui d'enseigner, il leur dit : "Courage ! Il faut continuer de montrer les caricatures de Mahomet". "Ce ne sont que des dessins, on ne va pas en 2020 appliquer des lois religieuses en France quelles qu'elles soient".

Plus inquiétant encore pour Patrick Pelloux, l'absence de la jeune génération."Hier je cherchais les jeunes, ils n'étaient pas là !" 

Pour Patrick Pelloux, il faut absolument agir sur les réseaux sociaux : "on ne peut pas continuer d'avoir des réseaux sociaux avec des personnes qui appellent au viol, au meurtre, on ne peut pas laisser les réseaux sociaux en dehors du droit". Mieux encadrer les réseaux sociaux fait partie des réponses fortes promises par l'exécutif alors que Samuel Paty a été victime d'une cabale numérique lancée par des prédicateurs islamistes quelques jours avant sa décapitation.

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