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Faits divers – Justice DOSSIER : Attentat de Nice

Attentat de Nice : polémique autour de la présence des policiers nationaux

jeudi 21 juillet 2016 à 18:47 Par Laurent Vareille, France Bleu Azur

Le préfet des Alpes-Maritimes et le directeur départemental de la Sécurité publique ont tenu ensemble ce jeudi une conférence de presse afin de répondre à la polémique autour de la présence de policiers nationaux à l'entrée de la promenade des Anglais les 14 juillet.

Conférence de presse du Préfet et du DDSP.
Conférence de presse du Préfet et du DDSP. © Radio France - Laurent Vareille

Nice, France

La polémique est très vite arrivée. Le soir même de l'attentat, Christian Estrosi, président de la métropole Nice-Côte d'Azur, posait déjà la question : pourquoi n'y avait-il pas de policiers nationaux au premier point de contrôle en bas du boulevard Gambetta ?

La question a ensuite été présente toute la semaine, dans les conversations, dans les débats à l'Assemblée nationale. Elle a en fin de compte été formalisée en une du journal Libération ce jeudi matin.

Réponse de l'État

Le préfet et le directeur départemental de la Sécurité publique ont répondu ce jeudi après-midi lors d'une conférence de presse à la demande du ministère de l'Intérieur alors que quelques heures plus tôt, une enquête de l'IGPN, la police des police, était mis en place.

Pour ces deux représentants de l'autorité, le dispositif a été conforme avec ce qui avait été décidé lors de quatre réunions préparatoires.

"Tout a été fait en règle et les missions de chacun bien définies.Il n'y avait qu'un seul point de contrôle de sécurité, celui de l'avenue Meyerbeer tenu par six policiers nationaux. En amont, c'était seulement un point de circulation, il était tenu par la police municipale et se situait en bas du Boulevard Gambetta." - Adolphe Colrat, préfet des Alpes-Maritimes

Le directeur départemental de la Sécurité publique a également détaillé ce dispositif et rappelé que le camion avait doublé le premier check-point en passant sur le trottoir puis été stoppé au deuxième par les policiers nationaux.

De nombreuses questions en suspend

Aujourd'hui, si tout le monde s'accorde à dire que le dispositif a été appliqué à la lettre, comme décidé quelques jours avant. Il n'empêche que les interrogations demeurent et sont légitimes.

  • Pourquoi, ne pas dresser un barrage de la police nationale plus loin à l'ouest, éloigné de la foule ? 
  • Pourquoi la police municipale n'a-t-elle pas réellement bloqué la promenade des Anglais avec des barrières solides ? 
  • Combien de policiers nationaux et municipaux étaient sur le terrain le soir du 14 juillet? Étaient-ils assez nombreux ?
  • Les décideurs ont-ils pensé la sécurité par le seul prisme des moyens ? 

L'enquête de l'IGPN aura peut-être des réponses que la presse n'obtient pas, faute d'être accusée de lancer des polémiques.

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