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Attentat de Rambouillet : les fonctionnaires messins rendent hommage à leur collègue assassinée

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Un hommage s'est tenu durant quelques minutes devant le commissariat de police de Metz, ce lundi 26 avril, en mémoire de Stéphanie M., victime d'un attentat vendredi dans les Yvelines.

L'Hôtel de police du commissariat de Metz, rue Belle-Isle, en Moselle, juin 2020
L'Hôtel de police du commissariat de Metz, rue Belle-Isle, en Moselle, juin 2020 © Radio France - Marc Bertrand

Ils n'étaient qu'une vingtaine au rendez-vous : fonctionnaires de police, personnels administratifs et techniques, actifs ou retraités, se sont rassemblés devant l'hôtel de police de Metz, pour rendre hommage à Stéphanie M. Cette agente administrative de la police de 49 ans a été assassinée trois jours plus tôt, à l'entrée du commissariat de Rambouillet (Yvelines), par un homme radicalisé. Mais le petit nombre n'a pas empêché le recueillement. 

Cibles 

"On est encore traversés par ce sentiment de tristesse, de peur, de colère" confie Maria De Almeida, déléguée à Metz du syndicat Unité SGP PATS, "nous savons que nous pouvons être victimes, cibles, même sans uniforme." 

Ce n'est pas naturel d'aller au travail en se disant : peut-être va-t-il se passer quelque chose, peut-être que je ne rentrerai pas chez moi ce soir

Pas assez protégés

La fonctionnaire du ministère de l'Intérieur estime qu'elle et ses collègues ne sont "pas assez protégés par les élus, par la justice" et demande d'abord la reconnaissance pour ces professions du statut de policier. Maria De Almeida ne veut pas être armée, mais estime que les personnels d'accueil ou les personnels techniques et scientifiques amenés à se déplacer sur les scènes de crimes devraient au moins connaitre les gestes de défense. 

Morino, habitant de Metz, est venu à ce rassemblement une fleur à la main. Ce fils de gendarme ne connait que trop bien ce que risquent les forces de l'ordre dans l'exercice de leur mission. "Ils ne vont pas travailler pour se faire tuer au nom d'une religion ou quoi que se soit. Ils sont la pour protéger les citoyens, ils ont des vies de familles, des enfants. La, on laisse deux filles sans leur mère..."

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