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Faits divers – Justice

Attentat raté à Notre-Dame de Paris : cinq femmes jihadistes renvoyées devant la cour d'assises

lundi 10 septembre 2018 à 19:21 Par Jocelyne Jean, France Bleu Paris et France Bleu

Cinq femmes vont être jugées pour leur implication dans l'attentat raté aux bonbonnes de gaz près de Notre-Dame, en septembre 2016, à Paris. Elles sont accusées d'avoir voulu lancer des attaques en suivant les consignes de Rachid Kassim, propagandiste du groupe Etat islamique.

Illustration Notre-Dame-de-Paris
Illustration Notre-Dame-de-Paris © AFP - ALAIN JOCARD

Paris, France

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016, Inès Madani, 19 ans, et Ornella Gilligmann, une mère de famille de dix ans plus âgée, tentaient d'enflammer avec une cigarette une Peugeot 607 remplie de six bonbonnes de gaz et aspergée de gasoil qu'elles avaient garée devant des restaurants en face de la cathédrale. Selon les magistrats, le carnage a été évité en raison d'un choix de carburants "difficilement inflammable". Lors de sa cavale, Inès Madani avait rejoint d'autres femmes radicalisées.

En tout, c'est un commando de cinq femmes, aujourd'hui âgée de 21 à 41 ans, qui sont accusées d'avoir voulu lancer des attaques en suivant les consignes, via des messageries cryptées, de Rachid Kassim, propagandiste du groupe Etat islamique (EI) également renvoyé pour complicité, bien que probablement tué en Irak en 2017.