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Attentats de Paris : attention aux fausses rumeurs dans les Bouches-du-Rhône

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Par , France Bleu Provence
Marseille, France

Depuis les événements du vendredi 13 novembre dernier de nombreux messages circulent et répandent de fausses nouvelles. Des rumeurs démenties par le préfet de police des Bouches-du-Rhône.

Voiture de police (illustration).
Voiture de police (illustration). © Maxppp

C'est un message qui répand une rumeur : celle d'une possible attaque dans un centre commercial des Bouches-du-Rhône. Le SMS parle d'une potentielle fusillade et cite un policier de la BAC comme étant la source sûre de cette information.

Une information démentie par le préfet de police Laurent Nunez. Ces informations sont fausses tout comme le sont d'autres rumeurs qui circulent par message et par mail. Certaines d'entre-elles parlent de coups de feu tirés devant des écoles et d'alertes à la bombe dans des lieux publics, notamment des centres commerciaux.

De fausses rumeurs qui posent problèmes

Le Ministère de l'Intérieur et la police mettent en garde contre ces fausses informations qui alimentent un sentiment d'insécurité qui crée des tensions, et qui entravent le travail des forces de l'ordre.

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Depuis vendredi dernier le préfet de police a constaté plusieurs tags islamophobes notamment à Aix-en-Provence.

Et puis ce mercredi une jeune femme voilée a été agressé physiquement à la sortie du métro dans le centre-ville de Marseille

Vérifier une information avant de la transmettre

Il est important de vérifier toute information avant de la transmettre. Les informations sérieuses et vérifiées sont relayées par les médias traditionnels. Il est également possible de consulter les comptes Twitter de la police ou de la gendarmerie.

Répandre de fausses informations est un délit

Le code pénal prévoit des sanctions lourdes pour toute personne qui répand de fausses rumeurs. Des sanctions qui peuvent aller jusqu'à de la prison ferme :

Article 322-14 du code pénal : Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, dégradation ou détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. (...) Est puni des mêmes peines, le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l’intervention inutile des secours.

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